Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 01:39

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                                                                              Le logo du Centre d'Action Laïque (Belgique)

Plan


1. Introduction

2. L'exemple belge

3. Le libre examen philosophique

4. Le libre examen théologique

5. Catholicismes

 

6. Le libre examen et la franc-maçonnerie

   

7. Le libre examen et l'examen libre
 

8. Autres citations

 

9. Liens

 

10. Vidéo



1.Introduction

La notion de libre examen est  définie par le dictionnaire Le Littré au XIXème siècle comme "Terme de philosophie. Le libre examen, le droit naturel de n'accepter comme vrai que ce qu'admet la raison ou l'expérience ; et, plus particulièrement, indépendance d'opinion qui fait repousser le joug de l'autorité en matière de foi et examiner les dogmes traditionnels d'après sa propre raison. Un homme d'examen. Esprit d'examen".

 

La notion de libre examen est cependant problématique dans la mesure ou elle est définie par les deux seuls mots "voir protestantisme" dans le Dictionnaire de Théologie Catholique en 15 tomes et 33 volumes (Abbé Vacant, éditions Letouzey et Ané, 1923-1950).

 

La notion elle-même est ainsi utilisée sans autre origine historique précise, dans deux domaines distincts, l'un rationnel au sens philosophique ou scientifique, l'autre religieux dans le protestantisme libéral.  

 

Par contre ,au XVIIIème siècle on trouve chez le philosophe Condorcet la notion d'examen libre qui, elle, n'a pas été reprise par le protestantisme libéral.

 

C'est particulièrement l'Université Libre de Bruxelles, université privée en Belgique, qui a  repris  au XIXème siècle par la franc-maçonnerie la notion de libre examen, puis au XXème siécle le Centre d'Action Laïque belge, créé en 1969 suite au fait qu'il n'y eut d'office que des enterrements religieux après l'incendie du magasin l'Innovation à Bruxelles, incendie qui fit 300 morts.

 

La notion de libre examen composée des termes libre et examen signifierait  le primat de la liberté sur l'examen, c'est à dire de considérer sans obstacle et attentivement  avec réflexion un objet sans qu'il en soit donné préalablement la vérité

 

Le libre examen serait donc contraire au jugement préalable, c'est-à-dire au préjugé, à l'argument d'autorité et au dogme, voire à la croyance, alors qu'il s'agit d'une notion comprenant une présupposition religieuse protestante.

 

Le libre examen entretiendrait aussi des relations étroites avec les notions de libre arbitre et de liberté de conscience, et surtout de lucidité.

 

L'apocope librex est régulièrement employée en Belgique à la place du terme libre examen.

 

L'examen libre, expression donnée par Condorcet, est cependant l'appellation proprement philosophique, non connotée religieusement, la notion de libre examen pouvant préter à confusion.

 

Le libre examen pourrait en effet se comprendre dans le conflit religieux entre protestants, soit d'une part les partisans remonstrants de Jacobus Arminius, et d'autre part les gomaristes (des calvinistes), ce  qui mena à une guerre civile très sanglante en 1617 durant la Trêve de douze ans.

 

2. L'exemple belge

 

Le libre examen en tant que principe et ou comme méthode est explicitement affirmé en Belgique où il est pratiqué dans le sens de l'engagement laïque.

 

Cette originalité du libre examen compris aussi comme laïcité philosophique, disctincte de la laïcité politique, cette dernière étant la séparation des Eglises et de l'Etat, ne trouve pas d'équivalent dans un autre pays d'Europe ou dans le monde, ce dont l'origine historique remonte sans doute à la Fraternité remonstrante contre la Confessio Belgica, la notion de libre examen ayant au départ une connotation religieuse.

 

En France, au XXe siècle, la notion de libre examen n'est pas développée en tant que telle et reste méconnue, y compris au sein des associations laïques. Les catalogues de la Bibliothèque nationale de France en attestent notamment.

 

Le libre examen constitue la référence principale du premier article des statuts de l'Université libre de Bruxelles :

"L'Université Libre de Bruxelles fonde l'enseignement et la recherche sur le principe du libre examen. Celui-ci postule, en toute matière, le rejet de l'argument d'autorité et l'indépendance de jugement".

 

En Belgique francophone, soit pour la Fédération Wallonie-Bruxelles, l'université publique d'Etat est cependant l'Université de Liège, une université dont le maître mot est le pluralisme, et en son sein se trouve Le polygone  du libre examen, une façon de dire que le libre examen a plusieurs cotés, alors qu'a l'Université libre de Bruxelles, université privée, se trouve Le cercle du libre examen pour qui le libre examen semble tourner rond

 

 

L'Université libre de Bruxelles étant réputée d'origine maçonnique, il est par là possible d'interroger le rapport entre le libre examen entendu comme principe et les idées de "La Tulip - Histoire du Rite du Mot de maçon", ouvrage de référence en maçonnologie de Patrick Négrier qui développe l'idée de l'origine calviniste en Ecosse de la franc-maçonnerie, cette organisation s'étant cependant répandue à partir de l'Angleterre qui n'était pas calviniste, la TULIP étant les cinq points du calvinisme.

 

Aucun campus Luther ou Calvin ne se trouve cependant à L'Université Libre de Bruxelles, mais un campus Erasme.

 

Le libre examen est aussi central pour la laïcité organisée en Belgique, ainsi le Centre d'action laïque, considère que le libre examen constitue une "valeur laïque par excellence" et qu’il adopte "le libre examen comme méthode de pensée et d'action", ou plus exhaustivement :

" Valeur laïque par excellence, le libre examen implique non seulement l’affirmation d’un droit, celui de l’absolue liberté de conscience, mais surtout l’affirmation d’un devoir : celui de ne reconnaître aucun dogme et de procéder avec esprit critique à la mise en question des idées reçues, toutes les idées reçues, y compris celles ancrées en soi, les plus pernicieuses, celles de la bonne conscience et du préjugé".

 

En 2005, le centre d'action laïque a intitulé sa convention annuelle "Construisons l'école du libre examen" avec pour enjeu "découvrir l'éthique sous l'étiquette".

 

Selon son acception en Belgique, le libre examen implique le rejet de l’argument d'autorité en toute matière, la mise en question permanente des idées, la réflexion critique, la recherche active de l’émancipation de l’être humain à l’égard de toutes formes de conditionnement, d’assujettissement et de discrimination. Le principe du libre examen implique également le non-conformisme et la critique des valeurs reçues.

 

Mais la mise en question des valeurs ne s’identifie pas à leur rejet automatique. Les "libres exaministes" recherchent précisément les valeurs fondamentales qui résistent à la critique et sortent renforcées de la critique dont elles sont l’objet.
   


3. L'examen libre philosophique

 

En philosophie, l'esprit d'examen se nomme aussi esprit critique.

 

La pratique de l'esprit d'examen remonte à l'origine de la philosophie dans la Grèce antique, avec particulièrement Socrate qui opposait à ceux qui prétendaient savoir une sagesse (les sophistes) : " je sais que je ne sais rien", ironie qui menait à la maïeutique, dont rend compte Platon dans ses dialogues socratiques.

 

L'esprit d'examen a connu ces derniers siècles diverses expressions comme l'humanisme de la Renaissance avec, entre autres, Rabelais, Montaigne et Pierre Charron, le rationalisme au XVIIe siècle avec notamment Francis Bacon, Descartes, et surtout Spinoza avec son Traité théologico-politique sur la liberté de philosopher sans la tutelle de la théologie, le développement scientifique, le libre examen théologique, l'examen positiviste également au XIXe siècle, et le libre examen de l'engagement comme actuellement en Belgique.

 

L'attitude philosophique du libre examen, sous l'appellation de l'examen libre, c'est-à-dire non connoté religieusement, a été énoncée littéralement par Condorcet en 1791, philosophe du Siècle des Lumières, dans son Premier mémoire sur l'instruction publique, intitulé "l'éducation publique doit se borner à l'instruction", troisième raison : "Parce qu'une éducation publique deviendrait contraire à l'indépendance des opinions". Ainsi :

"la vérité seule peut être la base d'une prospérité durable, et que les lumières croissant sans cesse ne permettent plus à l'erreur de se flatter d'un empire éternel, le but de l'éducation ne peut plus être de consacrer les opinions établies, mais, au contraire, de les soumettre à l'examen libre de générations successives, toujours de plus en plus éclairées".

 

Kant affirme en un sens plus individuel dans son opuscule de 1784 Qu'est-ce que les Lumières ?: "Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement! Voilà la devise des Lumières".

 

L'expérience de Milgram au XXe siècle constitue la démonstration concrète la plus significative des conséquences possibles de l'argument d'autorité contraires à l'exercice du libre examen.

 

Vidéo du CAL sur l'expérience de Milgram:

 http://www.vraiment.eu/index4.php?movie=3_milgramLIGHTok.flv

4. Le libre examen théologique

 

La pensée libre caractérise davantage le libre examen que la libre-pensée qui considère a priori les religions comme les pires obstacles à l'émancipation de la pensée en ignorant, essentiellement depuis la mouvance trotskiste, le libéralisme théologique dont Victor Hugo fut pourtant un grand défenseur.

 

La philosophie moderne s'est développé sur un terreau libéral en théologie avec les grands auteurs comme Kant, auteur de la religion dans les limites de la simple raison, Fichte, Hegel, Kierkegaard, et d'autres tous également d'origine protestante, bien que philosophes, ce qui est tout à fait distinct.

 

Le Dictionnaire de Théologie Catholique en 15 tomes et 33 volumes (Abbé Vacant, éditions Letouzey et Ané, 1923-1950) comporte un article pour libre examen avec seulement deux mots : "voir protestantisme", ce qui est tout aussi concis que sans ambiguité. 

 

Cette position qui renvoie à la crise moderniste. En ce sens, l'encyclique de 1893 Providentissimus Deus du Pape Léon XIII se positionne sur l'Étude des Saintes Écritures contre le libéralisme, le rationalisme et la critique radicale, tout en affirmant qu'elles doivent être correctement interprétées.

 

La formule de libre examen ne se trouve pas sous la plume des Réformateurs du XVIe siècle, à commencer par Luther, auteur notamment d'un traité du Serf arbitre (1525) en réponse au traité du Libre arbitre (1524) d'Erasme, deux ouvrages à l'origine d'une longue polémique. Le libre examen ne se trouve pas davantage sous la plume de Calvin, théologien du protestantisme plus strict que Luther.

 

En revanche, le droit de l'examen (Prüfung) est fermement et à plusieurs reprises affirmé par Luther et par Calvin, on pourrait dire en accord avec la Bible où il est écrit : "Examinez (éprouvez) tout et gardez ce qui est bon" ( I Thessaloniciens 5:21), ou encore "L'homme spirituel juge de tout et n'est jugé par personne" (I Corinthiens 2:15).

 

C'est l'affirmation par la Réforme protestante de l'autorité de la Bible ou principe de l'Ecriture seule (sola scriptura) qui doit être éclairée par le Saint-Esprit, corrélative de la foi seule ou sola fide, et du sacerdoce universel.

 

Le libre examen est également ignoré sur le site internet de la Fédération Protestante de France des Cent fiches de synthèse sur le protestantisme lorsqu'elles existaient qui en présentaient thématiquement ou alphabétiquement les notions les plus importantes. La notion de libre examen est ignorée du site de la Fédération Protestante de France, ou des Fédération similaires d'autres pays, de même que ne serait-ce que la notion d'examen.

 

C'est le protestantisme libéral à partir du XIXe siècle qui énonce plus explicitement le libre examen avec, par exemple, le pasteur Samuel Vincent qui écrit en 1829: "le fond du protestantisme, c'est l'Evangile ; sa forme, c'est la liberté d'examen" (Vues sur le protestantisme en France, Nîmes).

 

Cette propension qui peut mener à la critique radicale de la Bible et à l'incroyance, voire se ramener à la libre-pensée, va être contestée ensuite par le fondamentalisme protestant.

 

Ce fondamentalisme de 1895 envers le libéralisme protestant n'est pas sans rappeler le précédent historique du synode de Dordrecht en 1618-1619 contre la Fraternité remonstrante et l'arminianisme liés au théologien néerlandais Jacobus Arminius qui était favorable au libre examen.

 

L'Encyclopédie du protestantisme (Cerf / Labor et Fides, 1995) consacre un article au libre examen en rappelant l'article 4 de la Confession de la Rochelle où les protestants regardent la seule Ecriture comme règle de foi "non pas tant par le commun accord et le consentement de l'Eglise que par la persuasion intérieure du Saint-Esprit", et que dès lors il n'est pas possible aux protestants de refuser le libre accès à la Bible.

 

Laurent Gagnebin, théologien protestant, directeur de la rédaction du mensuel Evangile et liberté, conclut cependant son article intitulé À propos du «libre examen» paru dans la revue "Positions Luthériennes" (n° 3, 1981, pp 207-220) :

"Entre les risques de l'autorité aboutissant aux excès de l'infaillibilité ecclésiastique ou pontificale, et ceux de la liberté aboutissant aux privilèges de l'examen, voire du libre examen, choisissons avec tout le protestantisme, les risques de la liberté qui, tous comptes faits, ont fait moins de mal à l'Église et ont fait couler moins de sang que ceux de l'autorité".



Suite dans Le libre examen (2ème partie)

© Pierre SARLAT

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Par Pierre SARLAT - Communauté : libre examen
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 01:37

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L'Archevêque de Cantorbéry

Plan


1. Introduction

2. L'exemple belge

3. Le libre examen philosophique

4. Le libre examen théologique

5. Catholicismes

 

6. Le libre examen et la franc-maçonnerie

 

 

7. Le libre examen et l'examen libre

 

8. Autres citations

9. Liens

 

10. Vidéo

Le libre examen (1ère partie)


 

5. Catholicismes

 

Dans le catholicisme romain, l'existence même du libre examen est problématique en tant que ce sont des dogmes qui sont définis et non une norme d'examen libre des positions.

 

Le développement de la raison et du discernement y existe néanmoins conjointement à la foi, ce qui nécessite une approche nuancée.

 

D'après certains théologiens du catholicisme de Rome, la fragmentation rapide du protestantisme en de très nombreuses sectes est causée par l'individualisme et le littéralisme. Luther et Calvin ont formé deux Églises parce qu'ils avaient deux points de vue différents.

 

D'autres théologiens catholiques estiment que toutes les innovations doctrinales de la Réforme protestante sont en germe dans des mouvements religieux dissidents au XIIe siècle : ainsi Pierre de Bruys, fondateur des Petrobrusiens, rejette la présence réelle dans l'eucharistie, le baptême des enfants et le culte des images; Amaury de Bène, père des Amauriciens, enseigne l'inspiration individuelle par le Saint-Esprit et l'inutilité des sacrements; les Vaudois avec Pierre Valdo qui traduit la Bible en langue vulgaire et avec les Frères du Libre Esprit nient le sacerdoce et la hiérarchie.

 

L'Église catholique romaine présente deux versants, elle est plutôt libérale au niveau local des paroisses, et plutôt fondamentaliste au niveau central du Saint-Siège qui définit dogmes et hérésies, tout en affirmant traditionnellement être fondée pour la succession des Papes sur la tombe de l'apôtre Pierre qu'elle situe sous la basilique Saint-Pierre du Vatican.

 

Il est néanmoins à considérer que le discernement, du grec κριτικός (" qui discerne ") d'où vient le mot critique, est une pratique du catholicisme romain, surtout au plan spirituel, dimension qui a trouvé son exagération avec Ignace de Loyola et les jésuites. L'Église latine donne une place importante à l'esprit critique, contrairement à l'opinion qui voudrait qu'elle ne privilégie que la croyance et la soumission. Au moins 1200 livres accessibles par internet de grands théologiens canonisés par l'Église de Rome en témoignent, dont ceux des Docteurs de l'Église et des Pères de l'Église http://jesusmarie.free.fr/.

 

Le Docteur de l'Église Saint Anselme de Cantorbéry, affirme ainsi au XIème siècle : Je ne cherche pas à comprendre afin de croire, mais je crois afin de comprendre. Car je crois ceci - à moins que je crois, je ne comprendrai pas.

 

La scolastique définit traditionnellement le liberum arbitrium comme « facultas voluntatis et rationis » (faculté de la volonté et la raison : cf. Thomas d'Aquin, Somme théologique, I, q. 82, a.2, obj. 2).

 

Cette expression est exacte si elle désigne la collaboration de ces deux facultés dans la genèse de l’acte libre, mais erronée en un sens plus technique. À proprement parler, le libre-arbitre est une puissance de la volonté (ibid., q. 83, a. 3) ; mieux, elle est la volonté elle-même en tant que la volonté opère des choix.

 

L'Église catholique romaine croit que l'homme a la faculté naturelle de connaître Dieu : c'est le Capax Dei. Or, ni le dépôt de la foi ni le dogme sacré n'est soumis au libre examen. Pour conserver l'unité, il est nécessaire de partager une foi commune et de rappeler la Pentecôte.

 

Le moins classique théologien Franciscain Jean Duns Scot, surnommé le Docteur subtil, béatifié en 1993, adversaire du Dominicain Thomas d'Aquin, affirme que la liberté de la création divine peut-être appréhendée individuellement par la raison, la compréhension étant préférable à la croyance. La philosophie n'est pas pour Duns Scot servante de la théologie comme chez Thomas d'Aquin, mais consolatrice.

 

L'encyclique Fides et Ratio du Pape Jean-Paul II en 1998 sur les rapports entre la foi et la raison est une des expressions actuelles de l'église catholique romaine concernant l'état du libre examen au plan de la raison. Il est notamment à y observer que la notion de libre examen n'y figure pas et que la philosophie moderne, qui s'est développée chez des auteurs d'origine protestante comme Kant (celui de la Critique de la raison pure), Hegel, Kierkegaard,... ainsi que la philosophie contemporaine (qui n'a aucun lien confessionnel), sont ignorées.

 

D'autres catholicismes sont manifestement plus ouverts au libre examen, ainsi l'anglicanisme du fait de sa "large church" libérale en théologie, en plus de la "high church", composante catholique, et de la "low church", composante protestante de l'anglicanisme.

 

L'Église vieille-catholique en inter-communion avec l'Église anglicane est également plus favorable au libre examen, de même que le catholicisme libéral, et rejettent l'infaillibilité pontificale.
    
 

6. Le libre examen et la franc-maçonnerie

 

 

                        surlune

                                                               La surlune des Shadoks

                                                         

Il ne s'agit pas ici de critiquer des valeurs positives connues concernant la démocratie qui n'ont rien d'exclusivement maçonniques, mais les méthodes concrètes de la franc-maçonnerie. 

  

A première vue rien ne semble poser problème dans l'alliance entre libre examen et la franc-maçonnerie tant le mot libre précède le mot examen et suggère une grande liberté.

 

Le libre examen maçonnique a connu en France deux grandes expréssions, la loge le libre examen à la Grande Loge de France au XIXème sicècle avec des duels au pistolet entre frères, ce que révèle les catalogues de la Bibliothèque nationale de France, et la loge du même nom  à la Grande Loge Féminine de France  au début du XXème siècle relativement à  l'émancipation des femmes, la Grande Loge Féminine de France ayant été avant une loge d'adoption de la Grande Loge de France (cliquez link).

 

Il semble donc que, comme en Belgique, la franc-maçonnerie est favorisée la liberté de pensée, l'Université libre de Bruxelles ayant été fondée sur le libre examen par des francs-maçons.

 

Hors ... il ne s'agit que d'une apparence qui recouvre une réalité certaine dont le sens est tout à fait contraire.

 

Il est pour le moins étonnant qu'en France, il soit question, dans la franc-maçonnerie, de libre exemen, alors que la notion française par excellence, singulière et universelle, est celle d'examen libre chez Condorcet, notion en fait radicalement différente que le libre examen, l'origine et le fondement de ce dernier étant protestants, marqués par une guerre civile sanglante entre  calvinistes contre remonstants, au temps où la Belgique faisait partie des Pays Bas espagnols.

 

L'examen libre chez Condorcet est lié à la grande idée inimitable de l'instruction publique, et c'est sans doute en raison de la notion d'origine mussolinienne d'éducation nationale, qui pervertie l'instruction publique, la franc-maçonnerie soutennant l'idée d'éducation nationale avec notamment et après le franc-maçon Jean Zay , qui fait que la notion de  libre examen prime sur l'examen libre. 

 

 Si internet avec notamment Wikipédia est l'expréssion contemporaine de l'instruction publique au sens de Condorcet, la nétiquette la fourvoit  dans les forums, où il ne s'agit plus de "réseaux" mais de "faisceaux" (fascio) d'où vient le mot ... fascisme. Totalitarisme mou du conformisme ambiant ou les idées originales occasionnent systématiquement la censure par bannissement.

 

On connait dans la franc-maçonnerie, dans beaucoup de rites pratiqués en France, comme le Rite Français ou le Rite Ecossais Ancien et Accepté, un usage particulier du libre examen qui renvoie aux boites de votation qui peuvent servir par exemple à blackbouler des postulants, c'est à dire à les refuser temporairement un an, ou définitivement avec exclusion de toutes obédiences, si le nombre de boules noires est plus important que celui des boules blanches, la proportion n'étant pas la moitié pour être accepté, mais au moins les trois quarts, voire plus, parfois la majorité absolue.

 

Hors, il y a ici une contraction qui n'est pas qu'apparente qui marque le vrai sens du libre examen dans la franc-maçonnerie qui n'est ni plus ni moins que tout autant religieux que clérical ... en effet qu'est ce qui pourrait bien autoriser que la volonté d'un groupe l'emporte sur celle d'un individu, ce groupe étant à l'évidence un groupe de clercs, une écclésia par rapport à un profane, dernier terme très exagéré en franc-maçonnerie, dont le sens est bien dans l'opposition profane / sacré, et non d'être "profane comme en déssin", pour dire n'ayant pas appris à dessiner expression de certains francs-maçons pour "justifier", et que personne n'emploi, personne de sensé du moins ... 

 

Ce n'est pas du tout l'individu qui prime en maçonnerie sur le groupe, d'entrée de jeu, avec avec trois enquêtes ou entretiens certains), l'audition sous le bandeau suivie d'une votation pour admission ou refus, mais exactement l'inverse, ce qui oblitère d'emblée la franc-maçonnerie de l'aliénation au sens premier que l'on trouve par exemple défini chez Jean-Jacques Rousseau, qu'aliéner c'est donner ou vendre. 

 

Déjà, j'ai explicité dans mon article Laïcité et Séparation que la Loi de Séparation, où ne figure pas le mot laïcité, n'est justement pas qualifiable de loi laïque, ou alors  qu'une telle affirmation, sans autre précision, relève de l'escroquerie intéllectuelle, ce dont Ferdinand Buisson s'est fait le champion avec l'article laïcité dans son Dictionnaire pédagogique.

 

Il s'agit pas exactement ici de la même "figure de style", mais de quelque chose qui dit  ce dont il s'agit réellement si l'on y réfléchit attentivement, et la notion chez Condorcet d'examen libre n'aurait et ne peut avoir rigoureusement aucun sens dans le contexte de la franc-maçonnerie, organisation d'emblée grevé, même et peut-même bien surtout si Condorcet avait été lui-même franc-maçon. 

 

La notion maçonnique de "maçon libre dans la loge libre" et la recherche maçonnique de "l'homme libre sur la terre libre" contiennent une contradiction interne, de ces bonnes intentions dont l'enfer est pavé, bien que la contradiction soit intrinsèquement le signe de la perversion au sens psychanalytique le plus dur qui soit de la perversion quant à la Loi, impératif catégorique au sens kantien pour simplifier, mais qui entache tout autant les Droits de l'Homme depuis 1948, la Déclaration universelle et les Pactes des Nations Unies, tout autant que les textes dits "Volume de la Loi Sacré", selon l'expréssion maçonnique.

 

L'incompatibilité est franche et radicale avec la Loi dans son acception contemporaine ou ancienne et les méthodes de la franc-maçonnerie.

 

Deux autre aspects sont à souligner : alors que le "profane" s'adresse s'adresse à une organisation pour en savoir quelque chose, c'est à lui qu'on va poser les questions, inversion symptomatique.

 

Qui plus est on va se permettre de le juger bien plus qu'une simple votation, on va le jauger humainement et lui déclarer autoritairement du haut d'un pied d'Estale ses vices, généralement d'une façon à coté de la plaque. De quel droit se permet t'on ce genre de chose pour le moins odieuse ?

 

M\B\ ne signifie pas Mal Baisé ...mais toujours bien ... je père-sévère, c'est amer ... ce sont les travailleurs de l'amer ... Homme libre  toujours tu cherira l'amer ?

 

Il ne peut s'agit d'affirmer que par contre les catholiques romains seraient dans la liberté, dans l'examen libre, eux, car il n'y a rien de plus étranger à l'examen libre que l'église catholique apostolique et romaine, pas davantage que le libre examen et sans doute encore bien moins, l'une n'est pas moins dogmatique que l'autre :

 

c'est bonnet blanc et blanc bonnet,

kif kif bouricaux,

combat d'idiots,

perversion et père-version.  

 

Qu'est-ce qui peut alors remplir les conditions d'une recherche initiatique contemporaine authentique ?

 

Un système et une organisation ou le primat est celui la vraie liberté absolue de conscience, expréssion maçonnique qu'aucun franc-maçon ne peut expliciter, qu'il emploit comme un hochet fétichiste dénué de sens.

 

Sont conformes à l'époque contemporaine, par exemples le Compagnonage du Devoir très contemporain (cliquez: link), l'Ordre de la Rose Croix qui est impersonnel avec pour devise "la plus large tolérance dans la plus stricte indépendance" (les termes de tolérance et d'indépendance étant aussi importants l'un que l'autre), l'Ordre Martiniste Traditionnel qui y est lié, la Loge Unie des Théosophes (où il n'y a pas de degrés)....et sans doute d'autres, mais en aucun cas la maçonnerie aliénée dans un système radicalement obsolète de libre examen par éssence clérical, c'est à dire de pouvoir ou domination sur autrui, avec particulièrement comme tare la rétention du savoir.

 

Qui dans la franc-maçonnerie vous informerait par exemple qu'il existe des rites sans audition sous le bandeau à l'entrée ?  

   

En terme de philosophie phénoménologique "le dogme est la loi d'éssence de tous groupes intersubjectifs", et de faire primer le groupe sur l'individu, il ne saurait y avoir de maçonnerie adogmatique contre "la maçonnerie régulière" qui serait dogmatique, puisque qu'elle ne peut être par intinsèque que dogmatique (au contraire d'une monadologie au sens de Leibniz). 

 

La franc-maçonnerie à la française c'est ... le Cercle Condorcet Obsolètte

 

(pour parodier le nom du Cercle Condordet-Brossolete ou conférences publiques à la GLDF, jeu de mot qui n'a rien à voir avec une critique de l'héroïque Pierre Brossolete).  

 

La véritable différence, au sein de la franc-maçonnerie, n'étant pas entre les prétendus "adogmatiques" et les prétendus "réguliers" en France (GLNF, du moins elle était reconnue telle par la Grande Unie d'Angleterre) qui seraient dogmatiques, mais avec la franc-maçonnerie américaine qui a pignon sur rue, et intègrent des organisations comme Demolay International basé à Kansas City, organisation internationale exitant dans tous les états des Etats-Unis, ceux d'Amérique du Sud, ainsi que ceux du Canada anglophone (etc. y compris en Europe en Allemangne et en Italie), et qui admet des membres dès l'âge de 12 ans sans lien de famille avec des francs-maçons (cliquez: link), et dont des membres ont été, par exemple parmi les plus connus : Walt Disney, John Wayne, Bill Clinton, etc ...

 

La différence, voulue en France, est telle que, la franc-maçonnerie dans son acception contemporaine viable, ne pouvant exister sans cela, pour des raison évidentes de développement des personnes dans une société se comprenant elle-même, que la franc-maçonnerie  n'existe purement et tout simplement pas en France, et pas qu'elle ... pays où elle a radicalement explosé en dizaines d'obédiences, actuellement au moins 80 ...comprenant autant de "petits grands maîtres" ... qui se déclare même "grands-hommes" faut-il préciser que tout cela, déjà, c'est profondément aussi  lamentable que débile...surtout s'il s'agit de stratégie piicrocoline de la "GLNF", obédience "British" où de gens qui se font passé pour des anglais sans avoir aucunement l'idée de ce dont il s'agit en matière de ce qui est britannique, ce qui n'a rien à voir.

 

Quid de la Franc-maçonnerie "à la française" dans les temps futurs ? 

 

Ceci, qu'à fonctionner comme elle fonctionne avec des régles désuetes, et ses références historiques hautement rejetables comme, un exemples parmi tant d'autres, durant l'empire bonapartiste, son obsolescence déjà pleinement actuelle est programée, elle est déjà dans les poubelles de l'histoire, ils ne savaient pas qu'il étaient déjà morts.

 

C'est déjà terminé depuis longtemps, à part quelques maroniers dont les feuilles insipides, plates et fades, sans aucune perspective, mortes depuis longtemps, tombent régulièrement dans les kiosques à journaux.

 

C'est la raison de fond pour laquelle la franc-maçonnerie en France ne supporte pas la moindre critique immédiatement qualifiée d'anti-maçonnisme :

 

"vous voulez éffeuiller ma couronne , une statue pourrait bien vous écraser" (Nietzsche),

 

statue du Commandeur dans Don Juan, le véritable opéra maçonnique de Mozart  - et certainement aucunement pas la flute enchantée, la flute traversière étant pour commencer un instrument d'origine chinoise - celui du Crépucules des idoles (idoles en tablier brodé et gants de soie pour faire du ciment toujours sallissant). 

 

Un jour l'ex "G"rand "M"aître de la "G"rande "L"oge "D"e "F"rance par deux fois, le tartufique Michel Barat m'affirma que "la franc-maçonnerie est une institution de la République" (il s'agit d'associations 1901) ... c'est bien là ce que j'écrivais en substance : c'est qu'entendu ainsi la République est cléricale, c'est à dire esclavagiste.

 

Vérité plus profonde, celle du fil  à plomb, un jour au Cercle Condorcet Obsolète, j'ai rencontré un franc-maçon au nom redoutable de Gabu et je ne pus lui dire cette parole éssentielle, après un long et profond silence, que Zomeu, car tel est l'éssentiel en la matière où "je ne sais ni lire ni écrire, mais seulement épeller" ou vous avez la première lettre avez vous la seconde,  la vérité dans toute la profondeur du fil à plomb ou les shadoks sont une ironie de Sadok, le Grand Prêtre du Temple de Salomon, le premier Temple, qui n'a jamais existé (aucune preuve historique, archéologique ou dans des archives -ce dont j'avais demandé la vérification en disciplines positives à Golda Meir qui accompagnait Rencontre avec le Soil (Stradivarius - Yehudi Menuhin , si ce n'est qu'il s'agit d'une application des prophéties de malheur  d'Ezéchiel concernant les Nations, sens du livre et du film l'homme qui voulut être roi, et du film le secret de la planète des singes qu'il ne fallait pas rouvrir les anciens livres de la loi, tel est le mot de passe secret, bien plus important que les violons de l'automne après les sanglos longs :

 

                                                                       Gabuzomeu

 

                                                           shadock-gabu.jpg

 

7. Le libre examen et la Rose-Croix

  

 

                                                                    la suite bientôt



8. Autres citations

 

 

Pierre Larousse : "Libre examen : droit de ne croire que ce que la raison démontre et de repousser ce qu'une autorité quelconque tente d'imposer à l'esprit".

Henri Poincaré : "La liberté est pour la science ce que l'air est pour l'animal ; privé de liberté, elle meurt d'asphyxie comme un oiseau privé d'oxygène. Et cette liberté doit être sans limite parce que, si on voulait lui en imposer, on n'aurait qu'une demi-science, et qu'une demi-science, ce n'est plus la science, puisque cela peut être, cela est forcément une science fausse. La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre ce serait cesser d'être".

Pierre-Théodore Verhaegen : "Doué de la faculté de concevoir l'idéal, l'homme a en lui le besoin d'y tendre sans relâche, et il ne peut y tendre que par l'exercice et l'énergie de son libre arbitre. C'est que la liberté est l'instrument de notre perfectibilité. Elle seule peut donner à tous les biens de la vie leur valeur réelle, et non seulement devant les hommes, mais encore devant Dieu, il ne peut y avoir ni vertu ni perfection, si elles ne reposent sur la liberté. Mais toutes les libertés seraient illusoires sans la liberté absolue d'examen, principe générateur de tout progrès, ressort indispensable de la vie morale et intellectuelle, et drapeau de cette Université".

Hervé Hasquin : "Si un croyant peut être libre-exaministe à condition de ne pas se plier aux volontés d'une Église qui l'oblige à accepter des dogmes considérés comme intangibles, l'athée ou agnostique n'est pas pour autant un libre-exaministe s'il se fait l'instrument de domination d'un cléricalisme politique".

9. Liens



10. Vidéo

http://www.youtube.com/watch?v=MQ686X809S4


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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 03:49

    orson.jpg                    kubrick-copie-1.jpg

Orson Welles (1915 – 1985)…       Stanley Kubrick (1928-1999)...

 

Une telle rencontre de ces deux géants cinéastes en même temps, précoce, fut le choc initial incommensurable de toute une vie, mon robebud comme le nom du fameux secret dans le film Citizen Kane d’Orson Welles, mot que d’ailleurs il me murmura.

On m’avait réveillé le soir en me disant "c’est pour toi", il fallait descendre de deux étages les escaliers assez raides pour me rendre dans le petit salon où deux personnes attendaient : eux.

Une terrible magie, l’incompréhensible aux confins de l’absurde était également au rendez-vous, mais il n’était pas possible que je sorte du petit salon une fois rentrée, le piège s’était refermé, il n’était possible ni de s’enfuir, ni de fuir, leur poigne était de fer, il fallait dire, mais quoi… jusqu’à l’aveu imaginaire. Orson Welles avait réalisé Le Procès.

Même le Cluedo, avec le colonel moutarde dans le petit salon avec la clef anglaise, situation pourtant proche, ne donne pas vraiment l’idée de ce que c’était : une vraie bombe.

Un bombe au sens psychanalytique, au sens où on y parle du complexe nucléaire, mais aussi d'autres complexes que l'oedipe : une bombe nucléaire.

Il se produit intérieurement des manifestations Asperger à fleur de peau, d’écorché vif, tempête sous un crane tout en dormant debout, à commencer par le fait que, comme tels, les codes sociaux ne sont pas du tout compréhensible pour un Asperger, encore moins ce genre de code social là, et ensuite les impressions sensorielles sont incompréhensibles, puisqu’avec de tels géants du cinéma les détails, ce que perçoit en premier lieu un Asperger, sont énormes, d’une complexité inanalysable.

Ce fut vraiment très dur à supporter, inconcevable à imaginer, mais après les autres rencontres semblait plus faciles malgré la difficulté réelle à chaque fois, ce qui pour un non Asperger n’est pas compréhensible, ni d’ailleurs pour un Asperger, même de haut niveau. Il faut plus de 40 ans pour commencer à y voir clair.  

Ce fut d’autant plus dur à endurer que la rencontre s’était passé dans un petit salon, celui de la maison de mon grand-père paternel, homme de lettres dramaturge avec au moins 180 prix littéraires régionaux et nationaux, dont le fils, mon père, était photographe.

Petit salon transformé pour l’heure en Xanadu de l’esprit en train d’exploser.

Je ne comprends toujours pas la logique de ce qui les avait amené là : peut-être la présence de ces deux cinéastes s’expliquait-elle par le fait que mon grand-père maternel avait connu le metteur en scène français Sacha Guitry qu’Orson Welles considérait comme son maître, il est vrai que j’avais rencontré chez lui des acteurs de son film "Si Versailles m’était conté", mais des semaines après, et que Orson Welles considérait Stanley Kubrick comme le seul qui puisse lui succéder

Ou peut-être que le lien était indirect, une autre personne était en jeu, et que je ne connais pas ce lien ; mon grand-père paternel était quelqu’un de très discret, et il n’était pas vraiment possible de savoir pourquoi ou comment, en tout cas il avait l’air au courant et écoutant en silence, disant qu’il n’y avait pas de danger, m’encourageant, tandis que les autres me demandait ce que je voulais.     

Toujours est-il qu’ainsi ils me cuisinèrent, Orson Welles posant des questions et Stanley Kubrick écoutant en demandant des précisions.

Ce qui donnait des histoires hallucinantes.

Déjà je percevais que le véritable enjeu de Citizen Kane dont Orson Welles parla, c’est la problématique d’Orson Welles lui-même et non celle d’un magnat de la presse comme beaucoup l’on affirmé, évidence démontré depuis par l’analyse précise de mise en scène, ne serait-ce que le préambule de ce film de 1941 qui a révolutionné le cinéma pour en faire le cinéma moderne :

http://jftarno.free.fr/article-prologue093.html

(Cliquer tout en bas de la page de l’article de J.F. Tarnowski pour passer à la suivante)

Des histoires hallucinantes que Stanley Kubrick écoutait attentivement, comme de tout faire exploser, ce que je ressentais ou comment j’ai appris à plus m'en faire et à aimer la bombe : Docteur Folamour.

J’en rajoutai dans l’humour noir qui se trouve dans le film puisque dans une telle situation, il n’y avait vraiment plus rien d’autre à faire.

Côté Orson Welles cela donnait Falstaff, et coté Kubrick il fallait bien trouver une solution à la problématique, comme Citizen Kane est un film où en 3 plans la vie d’un homme est résumée, cela rebondit alors avec une histoire inconcevable d’objet énigmatique dans l’histoire de l’humanité la faisant progresser, en 3 moments également, préhistoire (terre), période future (lune), au-delà des étoiles (Jupiter) contenant une histoire plus précise et caché d’ordinateur (solution pour une petite planète, la révolution informatique avec la suite style Louis XVI à la fin de 2001 - la ville américaine qui lui est consacré par son nom au Kentucky, Louisville, à la limite du Middle est et du Sud profond vient de l'aide importante de Louis XVI à la guerre d'indépendance des Etats-Unis.

Le comté de Bourbon au Kentucki, du nom la Maison de Bourbon (la famille royale) donnant son nom aux Whiskey Bourbon, a son siège à Paris): le monolithe de 2001 une odyssée de l’espace pour lequel Kubrick dit qu’il connaissait une histoire similaire écrite par l’astrophysicien Arthur C. Clarke (la sentinelle).

Je précisais un choix de musiques que je connaissais, paradoxaux comme le beau Danube bleu dans l’espace avec des engins spatiaux, et un autre Strauss, Richard, plus impliqué en Allemagne durant la période la plus trouble.

 

                                                  


Le voyage psychédélique vers Jupiter après la fin de l'ordinateur CARL (HALL 9000) a trouvé sa meilleure traduction récente avec le livre Chaos et Cyberculture de Timothy Leary, dont certains savent que, de ce dernier, Bill Gates de microsoft fut l'élève sobre :

                                    
                                                                       leary.jpg


                                                                 http://www.timothyleary.us/

2001 est un film fait pour atteindre l'inconscient et déclancher des effets, et nombreuses sont les interprétations possibles, il n'en reste pas moins que certains élément, comme le style Louis XVI presque à la fin.
.

L'image finale du foetus astral regardant la terrepouvant très bien avoir  sa meilleuretraduction actuelle, aussi, avec le logicel planétaire Googleearth pour visionner tout endroit du globe :
http://earth.google.fr/

Aucune véritable compréhension de 2001 une odyssée de l'espace n'ayant été écrite en France, encore moins sur le traitement de mise en scène.

Mais il fallait avant, sans doute, redescendre sur terre avec les pierrots lunaires, la violence et le prolétariat : Orange mécanique, et se faire même une idée plus précise et pessimiste des Lumières (Aufklarüng) du XVIIIème siècle : Barry Lyndon.  


Je revis Stanley Kubrick en France lors de la préparation de 2001, il était venu avec Arthur C Clarke pour avoir des précisions sur ma façon de voir les choses. Puis il était revenu des années plus tard Barry Lyndon n’ayant pas bien marché commercialement surtout comparé à 2001 (120 millions de dollars de recettes): alors il y eu Shining (cf. feuillet "3ème Rencontre avec Stanley Kubrick").  

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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 11:28

             imagesCA62FHMH.jpg                                   imagesCAMXJMO3.jpg
René Goscinny (1901 - 1977) …   Hergé (1907 - 1983) …  

                                                                                                                                                     

         asterix.jpg                                                                                tintin-2.jpg 
  http://www.asterix.com/index.html.fr                                           http://www.tintin.com/            



J’ai rencontré Hergé après Goscinny, des mois après, les choses s’étant répercutées, Astérix battit Tintin, 325 millions d’exemplaires contre 230 millions d’exemplaires, soit 95 millions d’album de plus.

La première fois René Goscinny vint nous trouver, un juif polonais, ce fut à Bouloire où il entra dans la grande cuisine de l’hôtel particulier de mon grand-père maternel médecin et Maire, qui l’y autorisa, et je restais avec lui, en présence de ma grand-mère.

Nous regardâmes ses productions dessinées en les considérants avec attention, en lui disant que cela pouvait être mieux, en formulant à cette fin des idées, en lui donnant à penser.

Ainsi l'idée de formes plus arrondies pour les personnages dans les albums à venir d’Astérix, et des idées d’histoires dont les trames des albums Le Tour de Gaulle d’Astérix, Astérix et Cléopâtre, Le Combat des Chefs, Astérix chez les Bretons, Astérix et les normands, Astérix et les normands, Astérix légionnaire, Le bouclier Averne, Astérix aux jeux olympiques, Astérix et le chaudron, Astérix en Hispanie, La zizanie,...

Les idées d’album furent lancées comme ça, ce qui n’était pas facile, étant donné que ma grand-mère répétait que je disais n’importe quoi, mais il s’avéra que Goscinny les dessina ensuite et ma grand-mère émis finalement  aussi quelques idées saugrenues, disant par exemple qu'elle était normande, alors qu'elle est née à Billancourt, c'est son mari qui était né en normandie, ce qui donna lieu à l'idée de Goudurix avec son ménhir de course dans Astérix et les Normands, les Normands voleraient grâce à la peur, mais que Astérix rencontrerait avant les Bretons , les Bretons étant des Britanniques (Astérix chez les Bretons), rencontrant d'autres nationalités après avoir fait le tour de la Gaulle.

Des idées de nouvelles personnes en ix furent énoncées, comme idéfix dont le nom en anglais américain serait Dogmatix, mais aussi Falbala, Goudurix, etc…

Pour les histoires l’idée fut que soit reconnu le statut de scénariste de bandes dessinées à partir de développements des synopsis énoncés, ainsi que d’autres pour Iznogood et  Lucky Luke pour lesquelles de nouvelles idées furent énoncées, dont les premier album pour Iznogood, et d’autres pour Lucky Luke.

L’ensemble était estimé à 500 millions d’albums sur toute la carrière, ce qui dépassait largement celle de Hergé, le premier à l’époque.

Par Goscinny, j’eu au téléphone à la Maison de la presse à Lannion Gotlieb que je renommais Gotlib, pour qui j’énonçais d’autres idées avec Goscinny pour scénariste des Dingodossiers et de la Rubrique à brac, Fluide glacial, l’écho des savanes, et aussi des idées pour Gai Luron dans Pif gadget.

Hergé, ayant sans doute appris la percée très importante d’Astérix et qu’il existait somme toute une école française de la bande dessinée en en connaissant également le filon, moi-même, vint me voir à la maison de la presse en me demandant lui aussi des idées et je lui donnais celles de Vol 714 pour Sidney et le dernier Tintin chez les Picaros.

Hergé m’avait en effet montré une photo de Léon Degrelle qu’il avait connu, qui était dans les Waffen SS pour situer sa pensée de droite mais anticonformiste, renvoyant pour finir dos-à-dos révolutionnaires et totalitaires dans Tintin et les Picaros.

Pour Vol 747 pour Sidney, la trame fut construite autour de l’affaire des plans Boeing pour le supersonique civil, plan existant aussi chez Tupolev, également en France avec le Concorde, le modèle proposé pour 714 étant une version commerciale de supersonique, l’avion occupant en dessin un tiers de l’album, le supersonique belge, Le Carreidas 160, dont la conception était originale par rapport aux avions existants.

Je proposais la trame de l’histoire de Vol 714 pour Sidney avec une histoire d’extraterrestre avec un personnage inspiré de Jacques Bergier, le sérum de vérité, et des idées humoristiques comme la boisson à la chlorophylle mortelle pour les plantes.

L’entretien était grandement facilité par l’intelligence visuelle et Hergé était très documenté, mais d’un tempérament bipolaire différent de celui de Goscinny, plus affable et rond, avec des idées plus progressistes et ouverte avec beaucoup plus d’humour, à chaque page.

J’ai rencontré Hergé après Goscinny, des mois après, les choses s’étant répercutées, Astérix battit Tintin, 325 millions d’exemplaires contre 230 millions d’exemplaires, soit 95 millions d’album de plus.

La première fois René Goscinny vint nous trouver, un juif polonais, ce fut à Bouloire où il entra dans la grande cuisine de l’hôtel particulier de mon grand-père maternel médecin et Maire, qui l’y autorisa, et je restais avec lui, en présence de ma grand-mère.

Nous regardâmes ses productions dessinées en les considérants avec attention, en lui disant que cela pouvait être mieux, en formulant à cette fin des idées, en lui donnant à penser.

Ainsi l'idée de formes plus arrondies pour les personnages dans les albums à venir d’Astérix, et des idées d’histoires dont les trames des albums Le Tour de Gaulle d’Astérix, Astérix et Cléopâtre, Le Combat des Chefs, Astérix chez les Bretons, Astérix et les normands, Astérix et les normands, Astérix légionnaire, Le bouclier Averne, Astérix aux jeux olympiques, Astérix et le chaudron, Astérix en Hispanie, La zizanie,...

Les idées d’album furent lancées comme ça, ce qui n’était pas facile, étant donné que ma grand-mère répétait que je disais n’importe quoi, mais il s’avéra que Goscinny les dessina ensuite et ma grand-mère émis finalement  aussi quelques idées saugrenues, disant par exemple qu'elle était normande, alors qu'elle est née à Billancourt, c'est son mari qui était né en Normandie, ce qui donna lieu à l'idée de Goudurix avec son menhir de course dans Astérix et les Normands, les Normands voleraient grâce à la peur, mais que Astérix rencontrerait avant les Bretons , les Bretons étant des Britanniques (Astérix chez les Bretons), rencontrant d'autres nationalités après avoir fait le tour de la Gaulle.

Des idées de nouvelles personnes en ix furent énoncées, comme idéfix dont le nom en anglais américain serait Dogmatix, mais aussi Falbala, Goudurix, etc…

Pour les histoires l’idée fut que soit reconnu le statut de scénariste de bandes dessinées à partir de développements des synopsis énoncés, ainsi que d’autres pour Iznogood et  Lucky Luke pour lesquelles de nouvelles idées furent énoncées, dont les premier album pour Iznogood, et d’autres pour Lucky Luke.

L’ensemble était estimé à 500 millions d’albums sur toute la carrière, ce qui dépassait largement celle de Hergé, le premier à l’époque.

Par Goscinny sans doute, j’ai eu aussi au téléphone à la Maison de la presse à Lannion peut-être Gotlieb, ou un autre dans la même rédaction où ils étaient plusieurs, que je renommais Gotlib, pour qui j’énonçais d’autres idées des Dingodossiers et de la Rubrique à brac, Fluide glacial, l’écho des savanes, et aussi des idées pour Gai Luron dans Pif gadget.

Hergé, ayant sans doute appris la percée très importante d’Astérix et qu’il existait somme toute une école française de la bande dessinée en en connaissant également le filon, moi-même, vint me voir à la maison de la presse en me demandant lui aussi des idées et je lui donnais celles de Vol 714 pour Sidney et le dernier Tintin chez les Picaros.

Hergé m’avait en effet montré une photo de Léon Degrelle qu’il avait connu, qui était à la Waffen SS, pour situer sa pensée de droite mais anticonformiste, renvoyant pour finir dos-à-dos révolutionnaires et totalitaires dans Tintin et les Picaros.

Pour Vol 747 pour Sidney, la trame fut construite autour de l’affaire des plans Boeing pour le supersonique civil, plan existant aussi chez Tupolev, également en France avec le Concorde, le modèle proposé pour 714 étant une version commerciale de supersonique, l’avion occupant en dessin un tiers de l’album, le supersonique belge, Le Carreidas 160, dont la conception était originale par rapport aux avions existants.

Je proposais la trame de l’histoire de Vol 714 pour Sidney avec une histoire d’extraterrestre avec un personnage inspiré de Jacques Bergier, le sérum de vérité, et des idées humoristiques comme la boisson à la chlorophylle mortelle pour les plantes.

L’entretien était grandement facilité par l’intelligence visuelle et Hergé était très documenté, mais d’un tempérament bipolaire différent de celui de Goscinny, plus affable et rond, avec des idées plus progressistes et ouverte avec beaucoup plus d’humour, à chaque page.



© Pierre Sarlat



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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 11:24

                                                JP-II-2.jpg

                                                    Jean-Paul II
                                        (
Karol Józef Wojtyła 1920 - 2005 )


http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/index_fr.htm

 

 

J’ai rencontré le Pape Jean-Paul II lors d’un voyage de 15 jours à Rome en Italie en 1981 où je m'étais rendu en wagon lits en partant de Paris avec mes parents.


C'était étrange dans les autres compartiments comparé à la France, il n'y avait que des photos d'images pieuses, alors qu'en France on voyait des paysages.

Nous logions  à Rome dans un hôtel à l’angle de la Via della Conziliationze, non loin du Vatican, où il avait le premier soir des moines bouddhistes de nombreux pays lointains comme je l’ai relaté dans
"Rencontres avec Bruce Lee" (qui était taoïste, voie moins modérée que le boudhisme).

Je visitais bien sur Rome qui est une ville très riche de multiples époques en architecture, sculpture et peinture (antiquité, renaissance, etc.), mais aussi Ostie avec la voie où se trouve la tombe de Saint Paul, et aussi la ville antique conservé de Pompéi en passant par Naples.

Nous visitâmes évidement aussi La Cité du Vatican, support territorial du Saint Siège, avec ses Musées très riches en œuvre d’arts, de Raphael, de Michael Ange, de Botticelli, Le Pérugin, et bien d’autres.

 

Nous visitions les Musées du Vatican, avec enfin la fameuse Chapelle Sixtine avec  les peintures notamment du Jugement dernier peint par Michel Ange. 

 

Des japonais s’y trouvaient au fond, avec des caméras et du matériel de télévision, des japonais de la télévision japonaise, la Nippon Television Network Corporation, et riaient ensemble.

 

J’allais à leur rencontre pour leur demander pourquoi ils riaient, tant cela contrastait avec la solennité du lieu, surtout sous les peintures réprésentant Moïse.   

 

Ils me répondirent qu’ils n’étaient pas autorisés à filmer alors qu’ils s’étaient déplacés du Japon pour cela. Je leur demandais pourquoi et ils me dirent que c’étaient en raison de l’avis dont ils ne comprenaient pas vraiment la raison des hommes d’Eglise qui se trouvaient à l’autre bout de la Chapelle non loin des fresques du Jugement dernier peintes par Michael Ange.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Sixtine


(Cliquez link) 


Ils me dirent aussi connaître Jésus au Japon, dans la ville de Shingo, où chaque année il y a la fête des frères Christ, Jésus Christ étant supposé avoir fait des études de théologie au Japon durant 12 ans avant de venir en Judée à l’âge de 33 ans, et yavoir sa descendance au Japon, de nombreux visiteurs du monde entier venat chaque année visiter les lieux de commémoration et même en emporter un litre de saké de Jésus, ou une glace Dracula à l’ail.

 

http://www.zetetique.ldh.org/herai.html

 

Je leur proposais de restaurer les peintures du Jugement dernier de Michel Ange dans les couleurs supposée originales que l’on voyait sous les couleurs plus termes de ce lui qu’on surnommait peut-être à tort le terrible souverain de l’ombre, ce qui donnait des couleurs vives comme des jaunes fluo et des bleus cobalt.

 

J’allais vers les hommes d’Eglise qui étaient en grande tenue avec calottes pourpres et blanche non sans avoir d’abord dû réussir à franchir un mur de quelques gardes suisses dont je ne percevais que la couleur de leur tenues bariolées et à qui je citais des passages clefs de la Bible face au Jugement dernier: ils bougèrent leurs hallebardes, me laissant passer.

 

J’arrivai jusqu’aux hommes d’Eglise, qui étaient à gauche du jugement dernier, en leur demandant poliment ce qui se passait, et il me fut répondu que cela ne leur plaisait pas.

 

Je leur montrais alors les peintures du Jugement dernier en disant qu’elles pouvaient être restaurées dans leurs couleurs originales par les japonais, en échange du droit à l’image qu’il réclamait.   

 

Les hommes d’Eglise trouvèrent cette proposition intéressante, et je m’adressai alors plus particulièrement au premier en face de moi en lui disant Bonjour excusez-moi en ajoutant Monsieur le Pape Benoit XVI.

 

Un cardinal à coté me fit remarquer que ce n’était pas le Pape qui était de l’autre côté de moi, sur ma gauche, j’insistai et le cardinal me demanda mon nom, lui c’était Mgr Jean Marie Lustiger de Notre Dame de Paris à qui, puisqu’il me demanda ce que je voulais, je répondis une radio, Radio Notre Dame, pour comprendre ce que l’Eglise disais, étant donné qu’on ne comprenait pas très bien.

 

Je fis observer aussi qu’il manquait à cette fin un enseignement de l’Eglise catholique depuis Vatican II, ou Catéchisme de l’Eglise Catholique que je proposais en plusieurs centaines de pages; voire même près de 1000 en édition ultérieure de poche, avec des extraits d'auteurs classiques comme Saint Thomas d’Aquin, et d’autres théologiens classiques, Pères ou Docteurs de l’Eglise.

 

Comme Joseph Ratzinger, Préfet de la Congrégation de la Foi, me fit remarquer qu’il n’était pas le Pape, que celui était juste à côté, mais que je ne regardais toujours pas, tout en étant intéressé par l’idée du Catéchisme de l’Eglise Catholique, j’insistais qu'il soit Pape sous le nom de Benoit XVI.

 

Comme il n’en comprenait pas bien la raison, je me tournais alors vers le pape Jean Paul II et lui racontais la troisième partie du secret de Fatima que je ne me savais pas connaître, qui n'était pas du tout publié, disant sans savoir pourquoi"Pénitence! Pénitence! Pénitence! " en en décrivant les éléments par rapport à des parties de la fresque du Jugement dernier peinte par Michael Ange, et en énonçant la prémonition qu’il serait des mois plus tardvictime d’un attentat place Saint Pierre par un turc des Loups Gris dont je prononçai même le nom que je ne me savais pas savoir non plus, disant d’aller le voir ensuite en prison, une première pour un Pape, si cela arrivait, car une amin le protégerait, corerspondant à ses armoiries. Et que son service de sécurité avec hallebarde n'était ni très moderne ni très éfficace, et m^me fallait-il prévoir une voiture soppéciale: la papamobile.

Extrais :

"...Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! ». Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu quelque chose de semblable, à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant, à un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père...".

"...au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches.."

"...Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu". 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Secrets_de_F%C3%A1tima

 

Je laissais les Hommes d’Eglise stupéfaits par ces déclarations qui les firent protester, car mes parents m’emmenèrent rapidement à l’extérieur.   

 

Je revis Monseigneur Jean-Marie Lustiger, Archèvèque de Paris, deux ou pêut-être trois ans plus tard, qui était surpris de ce qui s’était passé, l’attentat ayant réellement eut lieu, le Pape ayant fait référence à la trosième partie du secret de Fatima, et me demanda à nouveau ce que je voulais, et je répondis KTO, la télévision catholique, pour faire mieux comprendre ce que disais l’Eglise catholique romaine, que je ne comprenait pas vraiment, ainsi que d'autres que j'avais rencontré, en précisant quel pouvait en être le montage financier dans un contexte plus large de développement de l’audiovisuel avec le Noos, club internet, Orange, etc. avec diffusion de plusieurs dizaines voire centaines de chaîne de télévision par satellite ou par câble, et même informatique avec internet.

 

Car il ne suffisait pas seulement de croire au sens du credo en 3 pages avant Vatican II et pendant, credo ab absurdum comme disent certains, mais de croire pour comprendre comme l’affirme le Docteur de l'Église Saint Anselme de Cantorbéry  au XIème siècle… mais comprendre quoi ?

 

Ne s'agirait-il pas avant tout de comprendre quoi que ce soit, mais de croire finalement quoi ?

 

L'idée de départ de KTO était d'expliquer "sans censure ni prosélytisme" les positions de l'église catholique romaine, hors malgré quelques éfforts d'ouverture ces explications n'ont pas été données et après quelques années KTO s'est refermé sur les mêmes ritournelles dénué de  justications de l'église catholique romaine avec que des hommes d'église.  

 

http://www.ktotv.com/



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Cet ensemble est réhaussé substantiellement de prêt de 1000 ouvrages gratuits sur internet de Pères et Docteurs de l'Eglise catholique romaine
http://jesusmarie.free.fr/

Avec sur un autre site les oeuvres complètes du Docteur le plus connu saint Thomas d'Aquin
http://docteurangelique.free.fr/

Ce qui me rappelle que tout jeune, j'avais demandé dans la Sarthe à ma famille au moins une oeuvre de théologie, personne n'en avait bien que se disant toutes et tous catholiques, il n'en avait jamais lu, ni grand chose d'autre à ce sujet, tout en ayant des certitudes.

Je demandais alors que l'Abbaye la plus proche daigne m'en prête une : alors on me ramena un jour de l'Abbaye de Solesmes, une toute partie de la Somme Théologique de saint Thomas d'Aquin, à peine 30 pages sous une très vieille couverture assez dépareillée. j'avais demandé que la Somme Théologique soit publiée dans une nouvelle édition, en plusieurs tomes, mais elle valait très chère.

© Pierre SARLAT

Par Pierre SARLAT - Communauté : L'univers religieux
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