Kim
Peek
(1951-2009,
cliquez → link)
http://www.pierresarlat.com/ext/http://www.youtube.com/watch?v=dhcQG_KItZM
Kim
Peek, le "vrai" Rain Man,
il pouvait se
souvenir de 12.000 livres en entier, notamment,
il lui fallait 1 heure pour en lire un...
l'homme que ses médecins comparaient à un moteur de recherche sur internet.
J'ai rencontré Kim Peek à trois reprises et me fallut bien cela pour comprendre à qui et à quoi j'avais
affaire, tant cet homme était déconcertant et impréssionnant, ayant en mémoire 12.000 livre entiers, sans compter bien d'autres choses, comme des symphonies, des mathématiques, c'était le plus
grand savant du monde, ses médecins le considérèrent comme un moteur de recherche sur internet vivant, bien qu'en premier lieu il avait été considéré par préjugé comme un
ignorant...
La première fois que j'ai rencontré Kim Peek, il vint chez ma grand mère maternelle qui vivait au Mans après le décès de son mari médecin et Maire. La présence de Kim Peek était incongrue,
quelque peu surréaliste de se trouver ainsi dans le salon, très courtois cependant et présentant ses caractérisiques avec des radiographies de corps caleux manquant, la macrocéphalie, mais son
discours choquait de part sa si grande richesse d'homme au syndrome savant, j'avais l'impréssion de me noyer complètement par empathie. Qui plus est, par rapport à mon idée d'internet, il lui
manquait des manuels techniques dans son immense "bibiothèque intérieure".
J'avais déjà eu plusieurs fois l'occasion de parler à mon grand père maternel et à ma grand mère maternelle de mes idées exclusives, comme peuvent en avoir les Aspergers, concernant
l'informatique en réseau comme moyen de culture au niveau mondial.
Ma grand-mère maternelle estimait qu'avec une telle idée les gens auraient des petits corps et des grosses têtes, elle me disait que je l'ennuyais avec l'informatique, je lui avais rétorqué
"et les libertés", ce qui m'avait amené à formuler l'idée de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL: link), avec pour commencer l'affaire Safari pour en démonter l'intérêt, en plus d'une première Commission, celle d'Accès aux Documents Administratifs (CADA:
link) que j'avais eu avec mon grand-père qui m'avait posé la colle de savoir comment je ferais pour avoir des documents
adminsitratifs dont il était fait rétention.
Alors, ma très farceuse grand-mère maternelle avait du trouver le moyen de me faire rencontrer un homme ordinateur, ayant vraiment une grosse tête, le plus extraordinaire connu,
à commencer dans sa physionomie, mais elle était moralement énorme quand on parlais avec lui, de plus en plus énorme, je n'en saisissais pas les limites, et j'avais
l'impréssion d'avoir affaire à un monstre, surtout avec mon idée d'informatique mondiale, ce qui occassiona deux directions d'idée : comment concevoir un ordinateur à partir de Kim
Peek, et l'aspect monstrueux tout au moins en apparence.
Cette idée de monstre qui était pourtant un homme m'ennena avec son accord à une première idée de film avant Rain Man avec Dustin Hoffman plus directement inspiré de Kim Peek,
l'Eléphant Man qui fut réalisé par David Lynch (1980), ce que demandais un jour au producteur français venu me voir ensuite Daniel Toscan du Plantier de chez Gaumont à qui
je donnais aussi des idées, de production européenne d'opéra comme Don Giovanni et pour finir avec lui, ayant rencontré Jacques Mayol avant, l'idée du film le
Grand Bleu.
L'ironie avec Kim Peek était qu face à etet idée d'homme-éléphant, symbole de la sagesse, éait qu'il avait dans sa mémoire le livre The Elephant Man de Frederick Treves qui raconte l'histoire de Joseph Merrick et qu'il m'avait relaté, ce qui fut inspirant :

"Je ne suis pas un animal, je suis un être humain, je suis ...un homme"
L'autre question posée par Kim Peek était d'inventer l'Idée platonnicienne d'un ordinateur fonctionnant comme
lui, et contenant aussi des livres, notamment, plein de livres, bien plus de livres, des bibliothèques entières numérisées, à l'échelle planétaire, ce qui semblait également tout
aussi montrueux, et encore plus grandiose.
Grâce à son savoir gigantesque, Kim Peek aida à s'y retrouver, et l'idée émergea de la numérisation de livres et de bibliothèques entières, ainsi que de contenus audiovisuels
inombrables et de la plus grande des encyclopédies avec des dizaines de millions d'articles en plusieurs centaines de langues, Wikipédia, et quantité d'autres sites, des millions, bien
davantage...
Je rencontrai alors une seconde fois Kim Peek à la sortie du film l'Elephant Man, et nous articulions de nouvelles idées simples, c'est à dire rélisables, d'une part l'idée du film
Rain Man, film plus humain que l'Elephant Man, personnage inspiré de Kim Peek mais présentant un autiste Asperger avec un syndrome savant, Kim Peek n'étant pas autiste
Asperger, et d'autre part le moyen de réaliser l'ordinateur universel.

Un troisième rendez-vous fut alors pris pour les deux aspects, rendez vous qui se déroula lors d'une fête forraine à Lannion (22300). Il faut dire que j'avais inventé quelques années
avant pour les Rom, dont certains parmi les forains, leur drapeau, dont je leur avait offert aussi l'idée, drapeau qui est celui d'un Peuple et non celui d'un Pays, et deux
décrets, donc cela ne posait pas vraiment de problème pour organiser ce rendez vous.

En premier lieu, il y eu Dustin Hoffman que j'avais déjà vu longtemps avant lorsqu'il fut question de Little Big Man (1970), le titre Rain Man provenant
d'une association avec le chef indien ayant adopté Jack Crabb et montant en haut d'une montagne pour faire pleuvoir. D'autres idées de film furent données ainsi Kramer contre
Kramer d'abord plus facile et pour lequel Dustin Hoffman remportait surement un autre oscar, et Tootsie avec un rôle plus paradoxal.
L'histoire de Rain Man fut brodé de toutes pièces avec des éléments de ma vie, ainsi que l'héritage prévu pour les 3 enfants de mes parents étaient de 3 millions de francs et que
mon frère avait des crises de colère à mon encontre dont de me mettre à l'hopital, ce qui donnait une histoire orginal avec un frère plus soucieux, Charlie Babbitt se trouvant à
l'hopital à la mort de son père.
En deuxième lieu, en présence de Kim Peek qui cherchait dans sa vaste bibliothèque intérieure les éléments nécéssaire ou pour les inventer, une sorte d'mmense manuel technique, on m'avait emmenné
des boitiers d'ordinateur que j'avais demandé, des tours de differents formats, dont la moyenne tour était à mon sens le meilleur modèle, plutôt qu'une tour plus grande ou qu'un tour plus
petite.
Il fallait trouver le moyer d'intégrer simplement différent éléments, en premier lieu une disquette plus petite, 3,5 pouces que celle existant alors de 8 pouces qui n'était pas intégrable au
boitier, une disquette tenant dans la poche d'une chemise, l'idée plus miniaturisée des clef USB, ainsi qu'un tiroir pour la vision alors assez futuriste des CD-ROM et DVD-ROM, de la molette
centrale de la souris qui pouvait aussi être optique et sans fil, le arobase, le système d'exploration d'internet, internet explorer, du modem routeur, des moteur de recherche comme Yahoo!
ou Alta Vista, et encore Google, les pixels pour la numérisation d'images ou de texte (OCR). Le véritable problème était pour l'horloge interne la miniuaturisation de la pile, qui
aujourd'hui sont vraiment minsucules, comme dans les montres.
Et comme tout ça prenait toitmême trop de place, l'idée de l'ordinateur portable, et plus petit petit encore du notebook en format B5 et non plus A4 avec une camera intégrée,
la webcam, qui pouvait être découplée.
D'autres personnes Asperger étaient là, comme Daniel Tammet, devenu célèbre aussi, auteur de "Je suis né un jour bleu" et "Comtempler le ciel immense" avec
lequel il fut question de logiciel de calcul, la calculette, et de gestion, et de l'intégration des logiciels les plus courants, traitement de texte, etc. la suite office, et les systèmes de
traduction, ainsi que le calendrier universel.
J'avais rencontré indépendament à la même époque Robert Noyce de Intel pour les microprocésseur en nanotechnologie premièrement chez IBM, et Bill Gates à la Foire du Trône en Ile de France
pour le système d'exploitation Windows, nom inspiré des Doors, les Portes de la perception d'Aldous Huxley, et qui était aussi avec le physicien cosmologiste Stephen Hawking.
La France ne pésentait pas suffisement de potentiel de puissance industrielle pour réaliser l'éssentiel de tout cela, c'est sans doute une grande puissance, mais ce n'est pas une très
grande puissance, que j'avais nommé hyperpuissance, comparée aux Etas-Unis dont le système de réseaux informatiques existait déjà avec aussi les liens entre universités avec le "système
pan héllénique", dans la Trégor Valley à Lannion, par exemple, que j'avais nommé Pégase concernat aussi Sophia Antipolis, puis Anticipa, il était possible d'envisager des
chsoes comme le minitel, le développement de la fibre optique, et aussi les écrans plats, mais pas vraiment ce que que j'avais appelé "solution pour une petite planète".

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Pour éviter le monopole mondial, une autre idée aussi fut Linux issu des Nations nordiques
-Nations au sens du réseau dans l'éducation dont le seul équivalent bien que différent est le système panhéllénique aux Etats Unis qui se développe en Amérique de sud et dans le Commonwealth
- avec un système d'exploitation et une suite de logiciels gratuite. Car le réseau
avant d'être informatique est un réseau humain.

© Pierre Sarlat