Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 05:48

                                                                  justice-3.jpg

                               L'univers juridique


Cet article constitue une introduction approfondie à l'univers du Droit et de la Justice.

Cette introduction approfondie est gratuite ou peu onéreuse, chose rare puisque l'univers juridique dans ses démarches si vous allez au procès, peut s'avérer très cher, et même vous couter les yeux de la tête, si vous vous y prenez mal, en courant par exemple d'avocat en avocat à au moins 200 euros de l'heure, ou de dépots de plainte avec lui à au moins 2.000 euros l'acte ... leurs bras vous sont ouverts.
 

Dés lors, le meilleur conseil pour bien débuter : prenez dans les meilleurs délais une assurance protection juridique.

 

Suivant l'avis de l'INC, "60 millions de consommateurs", et aussi "Que choisir ?", ainsi que "Le Particulier", qui publient des enquêtes comparatives, il existe des assurances protection juridique pour une cotisation annuelle très abordable, de moins de 10 euros annuels à plusieurs dizaines d'euros annuels, avec service d'information juridique par téléphone et avocat fourni ou de votre choix en cas de litige, dernier aspect qu'il faut savoir bien préparer, bien préparer son dossier, pour éviter d'être résilié si vous déclarer plusieurs mauvais (et même bons) lititiges d'affilés la même année, c'est le revers de contrats peu onéreux.

 

Chaque grande compagnie d'assurance, ou moins grande, propose une assurance protection juridique, de plus ou moins grande qualité.

 

Tableau comparatif des assurances protection juridique par "Le Particulier" (cliquez link)

 

L'une des meilleures assurance protection juridique (et fiscale) étant La Paix, protection juridique et fiscale - devenu Aviva - qui est un peu plus cher, mais en plus d'être une protection également fiscale, elle règle les frais de consignation au pénal si vous vous constituez partie civile (cliquez →link), ainsi que Protexia chez Allianz (AGF), Swiss Life, GMF. Citons également l'Européenne de Protection Juridique (Generali) →link, Juridica (Axa) →link), sans oublier les contrats à moins de 10 euros : assurance libre pour 5 euros /mois (Juridica) → link, direxci (6 euros/mois) →link, et il y a bien d'autres assurances juridiques.

 

Pour vous former, également, vous pouvez vous référer au très gros travail de Bertrand Grondin, pourtant simple cadre B à la Poste, en matière de Justice Adminsitrative, l'Ordre adminsitratif étant disctinct de l'Ordre judiciaire (civil et pénal), cliquez → link .

Chose précieuse : le bloc de légalité, décrets et lois françaises, tous codes, normes nationales et internationales, est intégralement disponible et consultable gratuitement sur Légifrance, cliquez  → link.

Il est également possible de suivre un cursus de Droit à distance où que ce soit en France par internet aux trois années d'une licence de Droit par l'IED, Institut d'Enseignement à Distance de l'Université Paris 8 (cliquez → link ), c'est la seule formation de ce type existant en France.

 

 Les autres sites de références (avec jurisprudence) :


* Le site du Ministère de la Justice : cliquez → link

* Le site du Conseil d'Etat : cliquez →  link

* Le site de la Cour de Cassation : cliquez → link



                                                           Suite bientôt



©
Pierre Sarlat

 

Par Pierre SARLAT - Communauté : L'univers juridique
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 20:17

                                                                                   bretagne-universel-copie-1.jpg
                             L'univers créatif breton
             breiz 2
Cet article est déjà en germe dans 2 autres, l'article Rencontres avec Léo Ferré où il est question de Alan Stivell, de Dan Ar Braz, de Glenmor,  et du festival interceltique de Lorient, et l'article Rencontre avec le Roi Arthur (Bretagne, Grande Bretagne, et ailleurs en Europe) mais il contiendra prochainement plus d'idées émises réalisés en Bretagne et pour la Bretagne, tels l'Ordre de l'Hermine avec un auteur comme Pierre Jaquez Hélias pour el Cheval d'Orgueil, , le Festival de Cornouaille, le Festival des vieilles charues ou de nouvelles spécialités tels les bierres bertonne ou le Breiz Cola (la boisson du phare ouest), etc.                    
                              

 

                              
                                    
                                                                                Bientôt

Par Pierre SARLAT - Communauté : L'univers breton
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 02:07

                            nougaro.jpg         
        Rencontre à Toulouse avec Claude Nougaro :


                                     Nougayork
                                    


J'ai renconté Claude Nougaro à Toulouse en 1982 où cela s'est passé de la façon suivante :

J'étais venu 15 jours à Toulouse pour voir Isabelle, une amie très proche de l'époque, depuis fort éloignée, au sens où Sacha Guitry disait "je suis contre les femmes, tout contre".

Elle  me fit bien vister Toulouse et ses environs, mêmes lointains, tel un gouffre, et jusqu'aux entreprises Roquefort à Roquefort-sur-Soulzon dans l'Aveyron, où elle me donna aussi plein d'explication sur ce délicieux fromage durant la visite et la dégustion, il y est meilleur,  étant ingénieure en agronomie et fille d'un Général. Elle me fit découvrir aussi des écrivains, elle lisait "Le Quatuor d'Alexandrie", et des compositeurs comme Leoš Janáček, fameux  entre autres pour deux quatuors, dont le premier surnommé La sonate à Kreutzeur et le second lettres intimes, un troisième étant perdu. 

Nous étions même allés admirer en Espagne Cadaquès avec, non loin, à Port-Lligat, la maison de Salvador Dali où se trouvait, dans le jardin, une fontaine à Coca-Cola et des scupltures. Dali s'y installa après New-York. Cadaquès où furent, notamment, aussi,  Pablo Picasso (un peintre qui vint me rencontrer), Luis Bunuel, Magritte, Bob Dylan, etc.

                                                cadaques-2.jpg
                                                                          Cadaquès

J'aime beaucoup cet endroit du monde à l'ambiance très particulière et propice à l'inspiration, bien qu'il ne faille pas oublier que Dali a clairement précisé que le centre du monde c'est ... la gare de Perpignan.
                                              perpignan.jpg
                                                            La gare de Perpignan,
                                             centre cosmique de l'univers selon Dali
                                                qui en a fait la décoration intérieure.

Nous avions visiter aussi largement et en long Toulouse, la ville rose,  dont la vieille ville, les musées, les expositions et, dans l'une d'elle, il y avait Claude Nougaro, qui chante Toulouse : 

                                    


Nous nous approchèrent donc de Claude Nougaro qui demanda à son service d'ordre ou gardes rapproché, de laisser passer, à plusieurs reprises, et j'échangeai des propos avec lui...  


Le problème avant tout, c'était le service d'ordre, et d'une façon générale, il y a une différence entre de tels services en France et les services anglo-saxons, ces derneirs étant plus respectueux de prime abord, ce qui ne signifie pas qu'ils ne soient pas plus éfficaces si besoin est, mais ils ne sont pas d'emblée à vous collez au moindre mot. 


C'est donc à un tel service que nous avions eu à faire, dont les aspérités se ressentent dans les paroles de Nougayork.

Ce fut un dialogue croisé,  avec des achppements qui se produisit alors à quatre termes, Claude Nougaro, moi-même, la cour rapprochée à l'encontre de laquelle Claude Nougaro intervenait souvent, et ma copine.

Cette situation convinquit d'autant plus Claude Nougaro de vivre autre chose, dans un autre pays par exemple à New York, et je lui demandais s'il n'y connaissait pas quelqu'un.

Il me répondit la veuve de Charles Mingus, je lui répondis que ce serait une bonne idée de monter grâce à elle un groupe de musiciens américains pour y trouver un fillon, tant il est difficile pour un artiste français de parvenir à se faire connaître aux Etats-Unis, et peu y parviennent.

C'était là un défi que Claude Nougaro parvint à relever, créant la surprise à son retour, avec un grand succès pour Nogayork, chanson et album.  

Nous échangeâmes alors des paroles abrouptes pour une chanson que l'on retrouve dans Nougayork, surtout, et aussi dans Nougarock. 
    
     



                                "Aérogare - Barbare - Ronsard"
                                                              
En cherchant bien vous pouvoir la vidéo sur la toile.
                             
                          

© Pierre Sarlat

Par Pierre SARLAT - Communauté : L'univers musical
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 04:02

                                    peek       
                                        Kim Peek
                                                            (1951-2009, cliquez link)


              http://www.pierresarlat.com/ext/http://www.youtube.com/watch?v=dhcQG_KItZM

 


                                                     Kim Peek, le "vrai" Rain Man, 
                             il pouvait se souvenir de 12.000 livres en entier, notamment,
                                              il lui fallait 1 heure pour en lire un...

          l'homme que ses médecins comparaient à un moteur de recherche sur internet.



J'ai rencontré Kim Peek à trois reprises et me fallut bien cela pour comprendre à qui et à quoi j'avais affaire, tant cet homme était déconcertant et impréssionnant, ayant en mémoire 12.000 livre entiers, sans compter bien d'autres choses, comme des symphonies, des mathématiques, c'était le plus grand savant du monde, ses médecins le considérèrent comme un moteur de recherche sur internet vivant, bien qu'en premier lieu il avait été considéré par préjugé comme un ignorant...

La première fois que j'ai rencontré Kim Peek, il vint chez ma grand mère maternelle qui vivait au Mans après le décès de son mari médecin et Maire. La présence de Kim Peek était incongrue, quelque peu surréaliste de se trouver ainsi dans le salon, très courtois cependant et présentant ses caractérisiques avec des radiographies de corps caleux manquant, la macrocéphalie, mais son discours choquait de part sa si grande richesse d'homme au syndrome savant, j'avais l'impréssion de me noyer complètement par empathie. Qui plus est, par rapport à mon idée d'internet, il lui manquait des manuels techniques dans son immense "bibiothèque intérieure".

J'avais déjà eu plusieurs fois l'occasion de parler à mon grand père maternel et à ma grand mère maternelle de mes idées exclusives, comme peuvent en avoir les Aspergers, concernant l'informatique en réseau comme moyen de culture au niveau mondial.

Ma grand-mère maternelle estimait qu'avec une telle idée  les gens auraient des petits corps et des grosses têtes, elle me disait que je l'ennuyais avec l'informatique, je lui avais rétorqué "et les libertés", ce qui m'avait amené à formuler l'idée de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL: link), avec pour commencer l'affaire Safari pour en démonter l'intérêt, en plus d'une première Commission, celle d'Accès aux Documents Administratifs (CADA: link) que j'avais eu avec mon grand-père qui m'avait posé la colle de savoir comment je ferais pour avoir des documents adminsitratifs dont il était fait rétention.

Alors, ma très farceuse grand-mère maternelle  avait du trouver le moyen de me faire rencontrer un homme ordinateur,  ayant vraiment une grosse tête, le plus extraordinaire connu, à commencer dans sa physionomie, mais elle était moralement énorme quand on parlais avec lui, de plus en plus énorme, je n'en saisissais pas les limites, et j'avais l'impréssion d'avoir affaire à un monstre, surtout avec mon idée d'informatique mondiale, ce qui occassiona deux directions d'idée : comment concevoir un ordinateur à partir de Kim Peek, et l'aspect monstrueux tout au moins en apparence.

Cette idée de monstre qui était pourtant un homme m'ennena avec son accord à une première idée de film avant Rain Man avec Dustin Hoffman plus directement inspiré de Kim Peek, l'Eléphant Man qui fut réalisé par David Lynch (1980), ce que demandais un jour au producteur français venu me voir ensuite Daniel Toscan du Plantier de chez Gaumont à qui je donnais aussi des idées, de production européenne d'opéra comme Don Giovanni et pour finir  avec lui, ayant rencontré Jacques Mayol avant,  l'idée du film le Grand Bleu.

L'ironie avec Kim Peek était qu face à etet idée d'homme-éléphant, symbole de la sagesse, éait qu'il avait dans sa mémoire le livre The Elephant Man  de
Frederick Treves  qui raconte l'histoire de Joseph Merrick et qu'il m'avait relaté, ce qui fut inspirant : 

 

   
                                                                            elephant-2.jpg
                            "Je ne suis pas un animal, je suis un être humain, je suis ...un homme

                   



L'autre question posée par Kim Peek était d'inventer l'Idée platonnicienne d'un ordinateur fonctionnant comme lui, et contenant aussi des livres, notamment, plein de livres, bien plus de livres, des bibliothèques entières numérisées, à l'échelle planétaire, ce qui semblait également tout aussi montrueux, et encore plus grandiose.

Grâce à son savoir gigantesque, Kim Peek aida à s'y retrouver, et l'idée émergea de la numérisation de livres et de bibliothèques entières, ainsi que de contenus audiovisuels inombrables et de la plus grande des encyclopédies avec des dizaines de millions d'articles en plusieurs centaines de langues, Wikipédia, et quantité d'autres sites, des millions, bien davantage...

Je rencontrai alors une seconde fois Kim Peek à la sortie du film l'Elephant Man, et nous articulions de nouvelles idées simples, c'est à dire rélisables, d'une part l'idée du film Rain Man, film plus humain que l'Elephant Man, personnage inspiré de Kim Peek mais présentant un autiste Asperger avec un syndrome savant, Kim Peek n'étant pas autiste Asperger, et d'autre part le moyen de réaliser l'ordinateur universel. 
                                                    
                                                               rain-man.jpg

Un troisième rendez-vous fut alors pris pour les deux aspects, rendez vous qui se déroula lors d'une fête forraine à Lannion (22300). Il faut dire que j'avais inventé quelques années avant pour les Rom, dont certains parmi les forains, leur drapeau, dont je leur avait offert aussi l'idée, drapeau qui est celui d'un Peuple et non celui d'un Pays, et deux décrets, donc cela ne posait pas vraiment de problème pour organiser ce rendez vous. 

                                                        rom.jpg

En premier lieu, il y eu Dustin Hoffman que j'avais déjà vu longtemps avant lorsqu'il fut question de Little Big Man (1970), le titre Rain Man  provenant d'une association avec le chef indien ayant adopté Jack Crabb et montant en haut d'une montagne pour faire pleuvoir.  D'autres idées de film furent données ainsi Kramer contre Kramer d'abord plus facile et pour lequel Dustin Hoffman remportait surement un autre oscar, et Tootsie avec un rôle plus paradoxal.

L'histoire de Rain Man fut brodé de toutes pièces avec des éléments de ma vie, ainsi que l'héritage prévu pour les 3 enfants de mes parents étaient de 3 millions de francs et que mon frère avait des crises de colère à mon encontre dont de me mettre à l'hopital, ce qui donnait une histoire orginal avec un frère plus soucieux, Charlie Babbitt se trouvant à l'hopital à la mort de son père.

En deuxième lieu, en présence de Kim Peek qui cherchait dans sa vaste bibliothèque intérieure les éléments nécéssaire ou pour les inventer, une sorte d'mmense manuel technique, on m'avait emmenné des boitiers d'ordinateur que j'avais demandé, des tours de differents formats, dont la moyenne tour était à mon sens le meilleur modèle, plutôt qu'une tour plus grande ou qu'un tour plus petite. 

Il fallait trouver le moyer d'intégrer simplement différent éléments, en premier lieu une disquette plus petite, 3,5 pouces que celle existant alors de 8 pouces qui n'était pas intégrable au boitier, une disquette tenant dans la poche d'une chemise, l'idée plus miniaturisée des clef USB, ainsi qu'un tiroir pour la vision alors assez futuriste des CD-ROM et DVD-ROM, de la molette centrale de la souris qui pouvait aussi être optique et sans fil, le arobase, le système d'exploration d'internet, internet explorer, du modem routeur, des moteur de recherche comme Yahoo! ou Alta Vista, et encore Google, les pixels pour la numérisation d'images ou de texte (OCR). Le véritable problème était pour l'horloge interne la miniuaturisation de la pile, qui aujourd'hui sont vraiment minsucules, comme dans les montres.

Et comme tout ça prenait toitmême trop de place, l'idée de l'ordinateur portable, et plus petit petit encore du notebook en format B5 et non plus A4 avec une camera intégrée, la webcam, qui pouvait être découplée.           

 D'autres personnes Asperger étaient là, comme Daniel Tammet, devenu célèbre aussi, auteur de "Je suis né un jour bleu" et "Comtempler le ciel immense" avec lequel il fut question de logiciel de calcul, la calculette, et de gestion, et de l'intégration des logiciels les plus courants, traitement de texte, etc. la suite office, et les systèmes de traduction, ainsi que le calendrier universel.

J'avais rencontré indépendament à la même époque Robert Noyce de Intel pour les microprocésseur en nanotechnologie premièrement chez IBM, et Bill Gates à la Foire du Trône en Ile de France pour le système d'exploitation Windows, nom inspiré des Doors, les Portes de la perception d'Aldous Huxley, et qui était aussi avec le physicien cosmologiste Stephen Hawking.  

La France ne pésentait pas suffisement de potentiel de puissance industrielle pour réaliser l'éssentiel de tout cela,  c'est sans doute une grande puissance, mais ce n'est pas une très grande puissance, que j'avais nommé hyperpuissance, comparée aux Etas-Unis dont le système de réseaux informatiques existait déjà avec aussi les liens entre universités avec le "système pan héllénique", dans la Trégor Valley  à Lannion, par exemple, que j'avais nommé Pégase concernat aussi Sophia Antipolis, puis Anticipa, il était possible d'envisager des chsoes comme le minitel, le développement de la fibre optique, et aussi les écrans plats, mais pas vraiment ce que que j'avais appelé "solution pour une petite planète".

                                                         radome.jpg

                              
                                                                      

       cliquez pour découvrir http://www.leradome.com/fr/cite-des-Telecoms-video  

Pour éviter le monopole mondial, une autre idée aussi fut Linux issu des Nations nordiques  -Nations au sens du réseau dans l'éducation dont le seul équivalent bien que différent est le système panhéllénique aux Etats Unis qui se développe en Amérique de sud et dans le Commonwealth - avec un système d'exploitation et une suite de logiciels gratuite.   Car le réseau avant d'être informatique est un réseau humain.

 

 

Rain Man 

               

                                                                                     stroumpf-brico-copie-1.jpg                                

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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 13:58

                                    sigvard.jpg      
          Rencontre avec le "Prince" Sigvard Bernadote 
                                     de Suède

                               (Bang & Olufsen)

                                                                  1907-2002

Tout le monde aime les histoires de princesse ...

Sauf qu'en l'occurence il n'y en a pas, c'est l'histoire d'un Prince sans princesse, qui se maria succéssivement avec 3 roturières, la seconde fois 12 jours après avoir divorcé, et qui en perdit dès la premiere fois son titre de Prince, en raison de la loi salique, n'étant plus que Duc, puis Comte, mais finit par regagner son titre de Prince devant la Cour européenne des droits de l'homme ... ce qui ne plut pas au Roi Carl XVI Gustaf de Suède qui ne le lui rendit pas. 

Ce n'est pas vraiment pour cette raison que Sigvard Bernadotte vint un jour chez mon grand-père maternel, si ce n'est que cela inspira l'idée du film Oscar avec Louis de Funès sur un livre déjà existant, Oscar étant le second prénom de Sigvard qui avait fait des études de cinéma :


La raison était que Sigvard Bernadotte de Suède était à l'époque, où le fut avant, un des "grands architectes"  de Bang & Olufsen, la marque audio haut de gamme, Sigvard étant un des plus fameux designers de Suède pour toutes sortes d'objets, en argent jusqu'au objets en plastique pour tous les jours (cliquez link). 

Il vint avec d'autres "grands architectes" de chez Bang & Olufsen (cliquez link), dont un philosophe américain, raconta un peu son histoire, et il fut surtout question d'une nouvelle gamme d'appareil de reproduction du son qu'on ne peut qualifier de Haute Fidélité, mais de Haute Qualité, le concept n'étant pas construit autour de la puissance, mais de la basse tension, une chaine Bang & Olufsen consommant trés peu, actuellement environ 3 Watts (la puissance musicale ayant toujours été des plus relatives chez ce constructeur).

La collection de l'époque allait de la chaine la plus simple jusqu'à des produit plus prestigieux.

J'avais fait part à mon grand-père maternel dont la fille, ma mère, ne pouvait emporter son piano à son domicile, il n'y avait pas de place pour le mettre, et elle était très triste de ne pouvoir en jouer, de vouloir écouter de la musique classique.

Très exigeant sur les questions d'argent et ce à quoi il servait de valable, il voulut bien nous offrir  du matériel de reproduction de haute qualité pour écouter de la musique classique, pas autre chose, c'était la raison de la venue des concepteurs de Bang & Olufsen, marque danoise qui n'était alors pas très connue en France, et la vente se faisait à domicile, un peu comme on aurait vu un luthier pour un instrument de musique sur mesure, dans une ambiance de sévérité très 3ème République chez mes grands-parents maternels dans leur hôtel particulier avec parc, où j'avais ordinairement droit pour mon anniversaire qu'à une ardoise et des craies pour travailler à l'école où j'étais en blouse grise avec des plumes sergent major.

On me posa alors plein de question sur la conception du matériel Bang & Olufsen, il fallait que je devine comment c'était fait techniquement et les principes, pour savoir s'en servir au mieux, c'était quasiement vraiment du sur mesure, ce qui n'était pas du tout évident à deviner intutivement, mais j'y arrivai pour pas de chose : la conception du bras aufin qu'un crayon avec diamant et du levier (un détail qui n'existait pas), du règlage de la vitesse, et des choses plus simples, et d'autres plus compliquées, mais pas toutes, pas les plus techniques concernant l'électronique qui me furent un peu expliquées. 

J'émis alors des idées pour une nouvelle collection Bang & Olufsen à la conception plus intégrée, les beocenter, d'un prix cependant estimé pas très accéssible pour la plupart des gens, un beocenteur actuel récent valant dans les 8.000 euros.

Le résultat fut une remise sur l'acquisition déjà onéreuse d'un matériel adapté à une petite pièce, avec des enceintes bibliothèques, le son en étaient incroyable pour l'époque, très profond. 

Mon grand-père maternel avait de la sorte investi au total près d'un million, c'est comme cela qu'on disait à l'époque pour 10.000 francs, abonnement à Diapason, notamment, et plein de disques, lentement distillés, sinon une chaîne ne sert pas à grand chose, surtout quand il n'y a pas de tuner.

Par comparaison, ce même grand-père maternel avait aussi acquis avant une villa tout juste au bord d'une plage, l'une des rares orientée plein sud à Trégastel (22730) sur la côte de granit rose en Bretagne, ville qui comporte 12 plages, bien plus avec sans compter toutes les criques, pour 90.000 francs en 1964 (9 millions on disait), pour ses vacances, on allait à la pèche  à pieds pour les palourdes et autres coquillages; mais en réalité c'était plutôt pour les week-end de mes parents et tout l'été et à  mi-saison, mon père ayant du tout refaire à l'intérieur. Rares étaient alors les maisons sur la côte et la route qui y menait n'existait pas vraiment. 

Les disques, 33 tours 1/3 à l'époque, étaient très soigneusement choisis et régulièrement commandés par ma mère d'après la publication Diapason, entre autres, que les meilleures interprétations des plus grands compositeurs, dont j'eu droit durant quasiement toute mon enfance, où mes oreilles furent éduquées de la sorte avec, par exemple, les symphonies de Mozart intérprétées par Karl Böhm, et avant tout celles de Haynd à l'encan, le triple concerto de Beethoven joué par Rostropovitch, Oistrach et Richter, tout ce qui était interprété avec des Stradivarius, et au piano par Wilhem Kempff, les concertos de Brahms avec Isaak Stern que je préférai, surtout le double concerto, l'intégrale de Chopin que j'aimai moins mais bien, Shubert que j'aimai aussi, Sibelius que j'adorai, et quantité d'autres, etc.
                                                             violon.jpg
                                                                       Violon Stradivarius

Cela changeait vraiment du vieux tourne disques 78 tours que nous avions avant, avec petit papa noël chanté par Tino Rossi.

Que de la musique concertante ou symphonique, ou des sonates et des quatuors, ésentiellement pour piano, violon ou violoncelle, sans choeurs ni musique sacré, c'était prohibé dans la famille, à part quelques lieder.  Je n'eu connaissance des opéras de Mozart ou de ses Messes que tardivement, dont particulièrement celle en ut mineur, de même pour d'autres compositeurs.

Et j'eu du mal à faire admettre que j'aimais la musique baroque, et même le clavecin, je passais alors pour très étrange, Vivaldi ou Couperin par exemple, et encore plus Bach, mais on finit par céder pour des concertos de Vivaldi pour flute joué par Jean-Pierre Rampal. Par contre Händel, on me le refusa catégoriquement.  

Mon accès à l'adolecence à la musique rock fut vécu domme une libération de ce que je percevais comme le carcan d'une mère ayant appris le piano à la baguette.

Mais 35 ans plus tard, je redécouvre en CD ces disques de mon enfance qui n'ont pas vieillis du tout, ce sont toujours parmi les meilleurs intérprétations, considérées comme légendaires, je les rachète toutes, ce sont mes préférées et je ne supporte en réalité pas les interprétations moindres.    

© Pierre Sarlat

 

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