Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 03:32

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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 03:22

                                     condrcet

                                                                               Condorcet

                             

                             La refondation de l'école ?

 

 

15 mai 2012:  le nouveau Président de la République Française François Hollande a célébré Jules Ferry au pied de sa satue  au Tuilleries juste après son investiture.

 

L'école en France est cependant atteinte de deux maux: au plan objectif une dérive anticonstitutionnelle qui répond au plan subjectif du dessein de grands pervers politique comme exemplairement Lionel Jospin et bien d 'autres.

 

Perversion car, c'est bien connu depuis Freud, les enfants sont pervers polymorphes, et les situer dans les établissements scolaires comme au centre et faisant la loi avec l'aval de l'administration des établissements scolaires, obéit à une logique de perversion politique bien plus grande dont jouissent, au sens lacanien, les ministres grands pervers de l'éducation nationale dont la liste est interminable depuis le collège unique, la loi d'orientation de 1989 faisant de chaque établissement scolaire une communauté, ce qui est anti républicain et mortel pour la laïcité, etc.

 

Avec l'arrivée de Vincent PEILLON comme Ministre de l'éducation nationnale, il n'est d'entrée plus question d'une nouvelle reforme, mais de refonder l'école de la République... de quoi s'agit-il ou mieux pourrait-il s'agir si Vincent PEILLON n'était pas un de ces grands pervers politiques ?

 

Pourquoi n'en serai-il pas ainsi puisque le temps scolaire républicain depuis Jules Ferry pour l'école élémentaire a toujours été de 4 jours d'école par semaine et non 5 ?   C'est du moins ce que j'avais vécu en Bretagne en tant qu'écolier avant que le système ne se dégrade progréssivement, école primaire qui fonctionnait encore comme l'instruction publique et les beaux arts. 

 

Observons d'emblée qu'au sens authentique le texte constitutionnel de référence est l'article 13 du préambule de la constitution de 1946 inclus dans le préambule de la Constitution de 1958 de la Vème République :

 

" La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat  ". 

   

Il  convient d'observer de ce texte que seuls les termes d'instruction et d'enseignement public sont constitutionnels, et non les termes d'éducation, encore moins d'éducation nationale, ce dernier terme ayant fait la démonstration rigoureuse par Condorcet dans ses " Cinq mémoires sur l'instruction publiques" qu'il ne peut être que l'expréssion d'une volonté d'endoctrinement, terme également qualifié de mussolinien par le philosophe Charles Coutel qui a republié les textes sur l'enseignement de Condorcet, textes que l'on trouve également gratuits sur internet ( cliquez: link ).

 

 La Loi d'orientation sur l'éducation n° 89-436 du 10 juillet 1989, dite loi Jospin, participait grandement de cette perversion anticontitutionnelle tant elle a été abrogée (cliquez : link ) .

 

Mais la même problématique se retrouve dans le Code de l'éducation en vigueur actuellement (link) qui commence par l'article L111-1 soit:

 

  " L'éducation est la première priorité nationale. Le service public de l'éducation est conçu et organisé en fonction des élèves et des étudiants. Il contribue à l'égalité des chances" .

 

Hors, l'article 13 du préambule de la Constitution de 1946 ne comprend aucunement le terme éducation, mais seulement instruction et enseignement public comme termes constitutionnels entant que devoir de l'état.

 

D'emblée, le Code de l'éducation est inconstitutionnel de définir l'éducation et non l'instruction comme priorité nationale, comme s'il s'agissait d'un état quasi-totalitaire avec un bloc d'endoctrinement .

 

Le même Code de l'éducation regorge d'incontitutionnalités, à commencer par son agencement d'ensensemble qui met les enseignant comme cinquième roue du carosse comme l'article L 111-1 le dispose déjà que le centre du système sont els élèves et les étudiiants et non la transmission du savoir, ce qui contibue à l'aglité des chances, mais ne l'instaure aps. Il en va de même par de nombreux articles qui mériteraient tout autant de passer devant le Conseil Contitutionnel par Question Prioritaire de Contitutionnalité (QPC).

 

Ainsi, l'article L111-3  stipule:

 

"Dans chaque école, collège ou lycée, la communauté éducative rassemble les élèves et tous ceux qui, dans l'établissement scolaire ou en relation avec lui, participent à l'accomplissement de ses missions. Elle réunit les personnels des écoles et établissements, les parents d'élèves, les collectivités territoriales ainsi que les acteurs institutionnels, économiques et sociaux, associés au service public de l'éducation".                                                                            

 

Et l'article L111-4 :

" Les parents d'élèves sont membres de la communauté éducative. Leur participation à la vie scolaire et le dialogue avec les enseignants et les autres personnels sont assurés dans chaque école et dans chaque établissement. Les parents d'élèves participent, par leurs représentants aux conseils d'école, aux conseils d'administration des établissements scolaires et aux conseils de classe ". 

 

La notion de communauté éducative est centrale, chaque établissement scolaire est une communauté différente des autres, soit un communautarisme généralié, où non seulement encore les enseigants sont absents en tant que maillon primordial, mais les élèves et des personnels autres sans compétence  à l'enseignement public, comme les concours (capes, agrégation, etc.) y préparent normalement.

 

Les parents d'élèves sont inclus dans la même boullie avec une confusion généralisée sur les rôles entre professeurs et parnts d'élèves par défaut de la notion d'instruction qui devrait être constitutionnellement centrale.

 

C'est du tout et du n'importe quoi pourvu que la laïcité qui est au antipode d'une telle conception soit broyée dans le communautarisme infantilisant, loin des démonstrations  de Condorcet qui  avait déjà mis en garde il y a trois siècles envers les mêmes erreurs  

 

Il ne faut pas ainsi s'étonner du rang faible occupée par l'enseignement français par l'OCDE ou la liste de Shangaï ou il est inexistant. 

 

                                        La suite bientôt

 

  © Pierre Sarlat   

Par Pierre SARLAT - Communauté : libre examen
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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 17:04

        fil--aplomb.png              truman3          

                  Rencontre avec Harry S. Truman

                                     (1884 -1972)

 

Pour comprendre ce récit de ma rencontre avec Harry S. Truman, 33ème Président des Etats-Unis d'Amérique (1945-1953) je renvoie en préléminaire à ma rencontre avec Dwight David Eisenhower (1890 - 1969), 34ème Président des Etats-Unis d'Amérique (1953-1961), Rencontre avec Eisenhower.   

 

                                                                             

 

Les attitudes d'Einsehower et de Truman était fort différentes, Einsenhower souriait, parlait peu, mais bien, avec une grande maitrise de lui et de la situation historique; Truman par contre montrait au fur et à mesure de la conversation des symboles maçonniques, ainsi une croix dans une couronne, puis un fil à plomb, ensuite une manchette de journal de l'époque où il avait été réélu, ayant maifestement du mal à situer son action par rapport à celle de Franklin Delano Roosevelt, qui fut Schriner (cliquez link).

 

                  croix couronne                                                          croix couronne 2

 

                     La croix dans la couronne ...                                           en perspective symbolique dans le Rite d'York

 

Mais Truman était aussi un Schriner, de même qu'un des astronautes présent, Buzz Aldrin. Etre Schiner alors supposant des choses moins simples qu'actuellement des side-degrees poussées (hélas nommé en France hauts grades) ce qui à l'époque n'époque était moins simple que maintenant,  mais c'est Truman qui sorti l'objet symbolique fatal : le fameux maillet, ce qui est appellé plus exactement reçu "au maillet" (at sight) ... l'eusses tu cru ... mais plutôt que d'être une nouille "l'eusses tu cru", bien plutôt s'agissait par ce geste d'arrêtre la conversation, Truman étant arriver après les autres et semblant être en retard pour se rendre ailleurs .  

        maillet york                                             Buzz-Aldrin-Scottish-Rite-flag      

   Maillet en acacia du Rite d'York                                 Drapeau maçonnique emporté sur la Lune par Buzz Aldrin

 

Ce qui explicite d'étranges moments ultérieurs (cf. par exemple La Veuve joyeuse : propos sur la franc-maçonnerie ) et une profonde incompréhension réciproque, dont la mienne de la franc maçonnerie en pays latin, particulièrement en France qui me semble une société très fermée comparé aux américains et même aux anglais.

 

Tout cela se passa durant un long silence, durant lequel Truman éleva le fil à plomb, car il avait créé nombre de choses secrètes, certaines étant plus connus désormais, comme la NSA (cliquez link), bien qu'il me déclara préalablement au silence "j'ai créé l'ONU", qui n'est pas secrète.

 

Je trouvais troublant Truman par sa présence elle-même, et il finit par me dire qu'il avait versé une cotisation au Ku Klux Klan ... ce qui n'était pas sans poser des questions sur le lien des démocrates américains en leur sens  ancien lié aux sudistes escavagistes ... aspect non sans rapport avec les implications directes de Truman avec d'anciens nazis donc les 1500 scientifiques de l'opération Paperclip, mais pas que des scientifiques.

 

Un telle implication n'est pas sans rappeller celle du Président  Woodrow Wilson et la non entrée des Etats-Unis dans la Société des Nations.

 

Cela devint une question pour les démocrates suivants Johnson, de Jimmy Carter à Barack Obama en passant par Bill Clinton.

 

Une seconde question que osait cette rencontre tournait autour de Mc Carty, du Macartisme, plus exactement sur ce qu'il convenait en réalité de comprendre par communisme, à partir de Karl Marx d'où Rencontre avec Louis Althusser et Sur les LandMarx (dont Chine et Russie).

   

 

Bien qu'il ai eu à prendre des décisions trè historiques, l'essentiel de la politique de Truman a au fond consisté à mettee en oeuvre des mesures conçues par Franklin Delano Roosevelt,  dont la création de l'ONU, de l'OTAN (Charte de l'Atlantique et Charte des Nations unies), etc.

 

Du reste Truman et Enseihower étaient tout deux des hommes de Roosevelt, le premier son vice-président, le second son général commandant des forces alliées, son principal général ayant été Marshall, celui du plan. 

 

C'est par Charles Gaulle que furent déterminée la succésion des Présidents français suivants, tendant de plus en plus vers François Mitterand, commençant par Pompidou, et passant par Valery Giscard d'Estaing ( Rencontre avec François Mitterand ).

 

Quitte à être dur, autant l'être : autant dire que ceux qui affirment qu'il y aurait un "gaullisme social" qui serait de "centre droit", ou encore un "gaullisme de gauche", sont dans l'érreur politiquement gravissime de soit-disant politiques, sans foi ni loi, qui n'ont aucun horizon éffectif, a fortiori visionnaire.

 

Il  n'y a pas de gaullisme(s), ce qui existe objectivement c'est la Constitution de la Vème République qui détermine la République française comme "démocratique, laïque et sociale",  la détermine tout autant comme  indivisible et, de même,  De Gaulle ne peut se diviser en tendances gauche ou droite, si ce n'est au titre de "ces malades qui nous gouvernent".

 

Face à des figures historiques comme Einsenhower, ou même Truman qui était déjà en deça, nombre de contemporains sont des médiocrestel le soi-disant "gaulliste de droite" Jacques Chirac que j'ai eu l'occasion de rencontrer, un petit qui n'est un véritable politique, dont la réalité est d'être le premier Président de la République mis en examen, déjà par deux fois, ce qui est pour le moins hautement calamiteux : condmané à deux ans avec sursis.

 

Quant à     Sarkozy il n'est même pas loisible d'en parler tant sa petitesse médiocre est relevante, avec un entourage d'une grande ânerie, il n'y a même plus le mot République dans son "parti", tout étant particulièrement mal perçue dans la grande majorité des autres pays, avec ses "éffets de manche" et sa politique très insensée de cervelle de moineau.

 

Il en serait en France à 28 % d'opinion favorable, ce qui est nettement trop lui accorder, 12 % sera déjà bien, avec son score post électoral récent le plus ridicule de toute la Vème République.

 

Son prédécésseur mis en examen, qu'en sera t'il de l'actuel qui à fait supprimer des centaines des tribunaux ...? Finira t'il à la Cour Pénale Internationale de la Haye ?  

 

Il serait pour le moins raisonnable, au sens de Raymon Aron, qu'il démissionne dans les meilleurs délais, et à tout le moins qu'il ne se représente pas.

 

Mais comme il s'est représenté, il a été battu.

 

Quant serat-il avec Hollande ? 

 

                                                                    La suite bientôt.

Par Pierre SARLAT - Communauté : L'univers initiatique
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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 17:01

                                   

                                   Rencontre avec Bruno Bettelheim

                                                               (1903 – 1990)

                  http://www.ibe.unesco.org/publications/ThinkersPdf/bettelhf.pdf

 

C’est à Plymouth en Angleterre en passant avec des amis par le Ferry partant de Roscoff vers le milieu des années 1970 que j’ai rencontré par hasard Bruno Bettelheim dans un magasin de jouets qui vendait des maquettes de monstres, une spécialité britannique que l’on ne trouve pas en France.

Bruno Bettelheim qui résidait aux Etats-Unis était accompagné par Anna Freud (la fille de Sigmund Freud), Donald Winnicott, et Wilfried Bion, deux psychanalystes britanniques.

Nous regardions les maquettes de monstres comme celui de Frankenstein, du comte de Dracula, etc. quand nous nous retrouvâmes face à face avec ce groupe de psychanalystes qui devaient être en colloque.

Donald Winnicott me montra un de ces dessins, comme pour engager la conversation, mais les deux autres intervinrent sur cette technique.

Je tentais de parler avec eux et, comme j’étais quelque peu aphasique, cette particularité fit l’objet de leur commentaire et les britanniques entrèrent dans une querelle autour de la validité des positions de Mélanie Klein, querelle telle que je m’en détournai vers l’américain Bruno Bettelheim qui n’entrait pas dans ce conflit et se tenait à l’écart.

Comme il me parlait d’autisme, je lui demandai s’il avait la carte génétique, il me répondit que non, et j’exprimai mon désaccord, tout en n’estimant pas les deux points de vue incompatibles.

Nous parlions alors des contes de fées avec les idées que j’avais à l’époque de la psychanalyse, comme le principe de plaisir et celui de réalité, comme pour l’histoire des trois petits cochons, en lui demandant s’il ne lui serait pas possible d’écrire un ouvrage à ce sujet, qui parut en effet quelques années plus "La psychanalyse des contes de fées" (Robert Laffont, 1976).

Nous abordâmes alors d’autre sujets autour de cette idée et de l’éducation, une tache estimée par Freud impossible, comme celle de gouverner et de psychanalyser, tel aussi "La Lecture et l'enfant" (Robert Laffont 1983), ce Que Freud pouvait comprendre par l’âme humaine (Freud et l’âme humaine, 1983) ou comment être des parents acceptables à son sens,   "Pour être des parents acceptables» (Robert Laffont 1987), mais aussi avant tout "Survivre" (1979)

La conversation alors pris fin.

http://www.youtube.com/watch?v=TQY2oB3Rqdg

© Pierre SARLAT

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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 07:47

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