Rencontre avec Harry S. Truman
(1884
-1972)
Pour comprendre ce
récit de ma rencontre avec Harry S. Truman, 33ème Président des Etats-Unis d'Amérique (1945-1953) je renvoie en préléminaire à ma rencontre avec Dwight David Eisenhower (1890 - 1969), 34ème
Président des Etats-Unis d'Amérique (1953-1961), Rencontre avec
Eisenhower.
Les attitudes
d'Einsehower et de Truman était fort différentes, Einsenhower souriait, parlait peu, mais bien, avec une grande maitrise de lui et de la situation historique; Truman par contre
montrait au fur et à mesure de la conversation des symboles maçonniques, ainsi une croix dans une couronne, puis un fil à plomb, ensuite une manchette de journal de l'époque où il avait
été réélu, ayant maifestement du mal à situer son action par rapport à celle de Franklin Delano Roosevelt, qui fut Schriner (cliquez →
link).
La croix dans la
couronne ... en
perspective symbolique dans le Rite d'York
Mais Truman
était aussi un Schriner, de même qu'un des astronautes présent, Buzz Aldrin. Etre Schiner alors supposant des choses moins simples qu'actuellement des side-degrees poussées (hélas nommé en France
hauts grades) ce qui à l'époque n'époque était moins simple que maintenant, mais c'est Truman qui sorti l'objet symbolique fatal : le fameux maillet, ce qui est appellé plus exactement reçu
"au maillet" (at sight) ... l'eusses tu cru ... mais plutôt que d'être une nouille "l'eusses tu cru", bien plutôt s'agissait par ce geste d'arrêtre la conversation, Truman étant
arriver après les autres et semblant être en retard pour se rendre ailleurs .
Maillet en
acacia du Rite d'York Drapeau
maçonnique emporté sur la Lune par Buzz Aldrin
Ce qui
explicite d'étranges moments ultérieurs (cf. par exemple La Veuve joyeuse : propos sur la franc-maçonnerie ) et une profonde incompréhension réciproque, dont la mienne de la franc maçonnerie en pays latin, particulièrement en
France qui me semble une société très fermée comparé aux américains et même aux anglais.
Tout cela se
passa durant un long silence, durant lequel Truman éleva le fil à plomb, car il avait créé nombre de choses secrètes, certaines étant plus connus désormais, comme la NSA
(cliquez → link), bien qu'il me déclara préalablement au silence "j'ai créé l'ONU", qui n'est pas secrète.
Je trouvais
troublant Truman par sa présence elle-même, et il finit par me dire qu'il avait versé une cotisation au Ku Klux Klan ... ce qui n'était pas sans poser des questions sur le lien des démocrates
américains en leur sens ancien lié aux sudistes escavagistes ... aspect non sans rapport avec les implications directes de Truman avec d'anciens nazis donc les 1500
scientifiques de l'opération Paperclip, mais pas que des scientifiques.
Un telle
implication n'est pas sans rappeller celle du Président Woodrow Wilson et la non entrée des Etats-Unis dans la Société des Nations.
Cela devint une
question pour les démocrates suivants Johnson, de Jimmy Carter à Barack Obama en passant par Bill Clinton.
Une
seconde question que osait cette rencontre tournait autour de Mc Carty, du Macartisme, plus exactement sur ce qu'il convenait en réalité de comprendre par communisme, à partir de Karl Marx
d'où Rencontre avec Louis Althusser et Sur les LandMarx (dont Chine
et Russie).
Bien qu'il ai
eu à prendre des décisions trè historiques, l'essentiel de la politique de Truman a au fond consisté à mettee en oeuvre des mesures conçues par Franklin Delano Roosevelt, dont la
création de l'ONU, de l'OTAN (Charte de l'Atlantique et Charte des Nations unies), etc.
Du reste Truman
et Enseihower étaient tout deux des hommes de Roosevelt, le premier son vice-président, le second son général commandant des forces alliées, son principal général ayant été Marshall, celui
du plan.
C'est par
Charles Gaulle que furent déterminée la succésion des Présidents français suivants, tendant de plus en plus vers François Mitterand, commençant par Pompidou, et passant par Valery
Giscard d'Estaing ( Rencontre avec François Mitterand ).
Quitte à être
dur, autant l'être : autant dire que ceux qui affirment qu'il y aurait un "gaullisme social" qui serait de "centre droit", ou encore un "gaullisme de gauche", sont dans l'érreur
politiquement gravissime de soit-disant politiques, sans foi ni loi, qui n'ont aucun horizon éffectif, a fortiori visionnaire.
Il n'y a
pas de gaullisme(s), ce qui existe objectivement c'est la Constitution de la Vème République qui détermine la République française comme "démocratique, laïque et sociale", la
détermine tout autant comme indivisible et, de même, De Gaulle ne peut se diviser en tendances gauche ou droite, si ce n'est au titre de "ces malades qui nous
gouvernent".
Face à des
figures historiques comme Einsenhower, ou même Truman qui était déjà en deça, nombre de contemporains sont des médiocres, tel le soi-disant
"gaulliste de droite" Jacques Chirac que j'ai eu l'occasion de rencontrer, un petit qui n'est un véritable politique, dont la réalité est d'être le premier Président de
la République mis en examen, déjà par deux fois, ce qui est pour le moins hautement calamiteux : condmané à deux ans avec sursis.
Quant à
Sarkozy il n'est même pas loisible d'en parler tant sa petitesse médiocre est relevante, avec un entourage d'une grande ânerie, il n'y a même plus le mot
République dans son "parti", tout étant particulièrement mal perçue dans la grande majorité des autres pays, avec ses "éffets de manche" et sa politique très insensée
de cervelle de moineau.
Il en serait en
France à 28 % d'opinion favorable, ce qui est nettement trop lui accorder, 12 % sera déjà bien, avec son score post électoral récent le plus ridicule de toute la Vème République.
Son
prédécésseur mis en examen, qu'en sera t'il de l'actuel qui à fait supprimer des centaines des tribunaux ...? Finira t'il à la Cour Pénale Internationale de la Haye
?
Il
serait pour le moins raisonnable, au sens de Raymon Aron, qu'il démissionne dans les meilleurs délais, et à tout le moins qu'il ne se représente pas.
Mais comme il s'est représenté, il a été battu.
Quant serat-il avec Hollande ?
La suite bientôt.